Violences faites aux femmes La mémoire courte des journalistes (Acrimed)

Comme nous l’écrivions dans un précédent article, « la masse de témoignages [publiés sur Twitter à la suite du hashtag « BalanceTonPorc » et de l’affaire Weinstein] – ciblant l’espace public, les lieux de travail, la sphère privée ainsi que tous les milieux sociaux et professionnels – a poussé et contraint médias et journalistes à rendre visibles les violences faites aux femmes comme un phénomène structurel et politique. »

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1 réaction

  1. Ce soir, à l’émission « Le téléphone sonne » de France-Inter, j’ai posé la question suivante: « Les hommes politiques qui ont charge de gouverner, devant être des modèles de conduite, doivent être sanctionnés de manière exemplaire s’ils se permettent de commettre du harcèlement sexuel envers les femmes. Cependant, si on parle beaucoup des hommes politiques, il faudrait également parler du milieu de l’entreprise où la chose est monnaie courante ».
    Je pense que c’est une très bonne question, du fait qu’au vu de la situation de l’emploi, une femme qui refuse des faveurs à son chef de service risque de rencontrer beaucoup de problèmes pour sa promotion. Et ne parlons pas du risque de licenciement si elle engage contre lui une action prud’homale. Ce alors que les femmes sont les plus mal payées (-27% en moyenne), plus mises en temps partiels imposés, avec leurs retraites minorées. Et ce ne sont pas les mesures prises en matière prud’homale qui n’arrangeront les choses en la matière.
    France-Inter ne m’a pas rappelé pour m’exprimer. Encore un sujet qui fâche, pas touche au patronat, surtout quand il paye des budgets publicitaires. La radio nationale a choisi l’omerta, pas celui du service public, et donnera toujours de « bonnes » raisons, techniques de préférence, pour justifier son choix, mais ça ne trompera personne…

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