Emploi

La CGT refuse les départs contraints chez Engie

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24 avril 2017

Temps de lecture : 2 minutes

La direction d’Engie « doit garantir l’absence de départs contraints » à l’occasion de la réorganisation prévue de son siège qui va se solder par la suppression de plusieurs centaines de postes dans les fonctions support, exige la CGT après l’annonce le 19 avril de la restructuration de son siège social implanté sur trois sites à Paris, Bruxelles et Londres.

Au total, 618 salariés seront concernés, dont 416 en France. Parallèlement, 114 créations de postes sont prévues. La coordination CGT du groupe, qui s’inquiète des « risques » du plan de départs volontaires annoncé, la direction de l’énergéticien « doit garantir l’absence de départs contraints et la possibilité de reclassement de tous les salariés concernés ».

« De tels plans se terminent souvent mal », souligne la CGT dans un communiqué, en évoquant « un risque majeur de pression managériale pour forcer la main des salariés ».

Faute de départs en nombre suffisant, il est aussi « à craindre un plan de licenciements secs », poursuit le syndicat.

La CGT « conteste » aussi un plan d’une « telle ampleur » alors que l’actuelle organisation du siège « date d’un an et a été présentée l’année dernière comme efficace pour piloter les 24 entités opérationnelles » mises en place début 2016.

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