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2 décembre 2020 13:40

Retrait de la loi Sécurité globale : Marche des libertés et des justices le 5 décembre #Liberte de la presse #Loi Sécurité Globale

" Ils essaient de sortir l’article 24 de la proposition de loi Sécurité globale… pour mieux inclure ses dispositions dans l’article 25 de la loi sur le séparatisme. "

Communiqué de la coordination StopLoiSécuritéGlobale

La cacophonie la plus complète règne au sein du gouvernement et de la majorité parlementaire après l’annonce, ce lundi 30 novembre, de la réécriture intégrale de l’article 24 de la proposition de loi Sécurité globale.

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27 novembre 2020 12:40

“Sécurité globale” : lettre des syndicats de journalistes au Premier ministre #Liberte de la presse

La proposition de loi Sécurité Globale porte atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d’informer et d’être informé, et à la liberté d’expression. Maintenant, vous interdisez la liberté de manifester, sous des prétextes fallacieux.

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16 novembre 2020 10:27

Proposition de loi “sécurité globale” : un danger de plus, un danger de trop pour nos libertés #Droits et Libertés

Mardi 17 novembre, les députés examinent la proposition de loi de « sécurité globale” ». Le SNJ-CGT dénonce les dangers que cette dernière fait courir aux libertés de manifester, d’informer et de s’informer et appelle à la mobilisation.

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9 novembre 2020 14:20

Une proposition de loi « sécurité globale » contre la liberté de la presse #Communiqué

" Nous appelons le ministère de l’Intérieur et le groupe parlementaire de La République en Marche à ouvrir enfin une concertation avec les représentants des journalistes. "

La proposition de loi dite de « sécurité globale », déposée par la majorité gouvernementale, entend interdire la diffusion, par tous moyens, de l’image d’un policier, d’un gendarme ou d’un militaire en opération, dans le but de porter atteinte à leur intégrité physique ou psychique.

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7 octobre 2020 13:28

Journalistes pigistes : le « verrou de la Sécu » a sauté ! #Protection sociale

" Cette victoire est la victoire de tous les syndicats représentatifs de la profession qui ont inlassablement dénoncé cette injustice depuis des années. "

Le feu vert de la Commission de la réglementation (COR) de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), ce mardi 6 octobre, ouvre la voie à la publication d’un arrêté qui facilitera l’accès des journalistes rémunéré.e.s à la pige aux indemnités journalières de Sécurité sociale et donc aux congés maternité. La mobilisation intersyndicale et paritaire a payé !

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10 juin 2020 18:13

Loi Avia : où sont les juges ? #presse

" Les grandes plateformes et réseaux sociaux n’ont pas à décider qui a le droit de s’exprimer, ni sur quel sujet. Une telle instrumentalisation des technologies numériques serait une atteinte à la pluralité d’expression "

Définitivement votée le 13 mai par l’Assemblée nationale, la loi « visant à lutter contre la haine sur internet » – dite « loi Avia », du nom de la députée LREM Laetitia Avia qui l’a portée -, fait l’objet d’un recours devant le Conseil constitutionnel. Ce dernier devrait se prononcer courant juin. Le SNJ-CGT et la CGT des ingés, cadres et techs (Ugict-CGT) dénoncent en effet une loi qui met à mal la liberté d’expression, fait courir de graves risques de censure et confie à l’administration et aux plateformes internet des prérogatives qui devraient rester celles des seuls juges.

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15 avril 2020 18:10

Déconfinement le 11 mai : pas de protection, pas de travail !

" La santé doit primer sur le profit. "

Alors que le bilan de l’épidémie du Covid-19 dépasse désormais les 15 000 morts en France, Emmanuel Macron a annoncé lundi un début de déconfinement à partir du 11 mai, accompagné d’une réouverture des écoles, collèges, lycées ainsi que des crèches et, ce, contrairement à l’avis des professionnels de santé. La réalité de l’intervention présidentielle, c’est aussi le refus d’un dépistage systématique et massif, et l’aveu, avec un seul masque « grand public » disponible le 11 mai, qu’il n’y aura toujours pas suffisamment de protection pour toutes et tous.

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5 mars 2020 11:47

Le marché de dupes du droit voisin #GAFA #Médias #presse

" Toute tentative d’entente entre les GAFA et les éditeurs pour spolier les journalistes-auteurs sera dénoncée comme telle et combattue. "

Dans son édition du 4 mars, Le Monde assure que « ces dernières semaines, Google a proposé à des journaux français de les rémunérer pour faire apparaître leurs articles dans un espace destiné à des contenus de médias d’information ». Le quotidien évoque des discussions en cours avec Le Figaro, le groupe Les Echos-Le Parisien, Le Monde « et aussi des titres de presse régionale comme Ouest-France », pour des sommes qui pourraient atteindre 90 000 à 900 000 euros par an et par titre, « selon des sources proches des discussions ».

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23 janvier 2020 18:39

Nous, journalistes grévistes et solidaires du mouvement contre la réforme des retraites #réforme des retraites

" Nous réitérons donc ce vendredi notre participation à ce mouvement de grève et réaffirmons notre solidarité avec toutes celles et ceux qui contestent cette réforme  "

Le SNJ et le SNJ-CGT s’associent à l’appel « Nous, journalistes grévistes et solidaires du mouvement contre la réforme des retraites » (lire ci-dessous), émanant de l’assemblée générale de Libération et désormais signé par de nombreux collectifs et syndicats dans les entreprises de presse.

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10 juillet 2019 16:38

Télévisions : non à la sous-traitance de l’information #Médias #Sous-traitance

" Ces éditeurs visuels seront détenteurs de la carte de presse. Mais, pour éviter de les embaucher, ces deux entreprises de l’audiovisuel public préfèrent opter pour de la sous-traitance "

Les matinales radio-télévisées sur France Bleu vont se développer dans l’ensemble des 44 locales du réseau d’ici 2022. Pour assurer la mise en images des émissions radio, France Télévisions et Radio France ont décidé d’embaucher entre 60 et 80 « éditeurs visuels ».

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18 mai 2019 18:17

Les journalistes n’ont pas besoin d’un conseil de presse mais de pouvoir faire dignement leur métier

Dans un rapport remis fin mars, Emmanuel Hoog se prononce pour « la création en France d’une instance d’autorégulation et de médiation de l’information ». « Des conseils de presse existent dans de nombreuses démocraties occidentales », écrit l’ancien PDG de l’AFP, qui les décrit comme des « facteurs de protection de la liberté d’informer, d’amélioration de la qualité de l’information et, de ce fait, de la confiance des citoyens dans les médias ». Il les qualifie même d’« acteurs de la force et de la qualité de la vie démocratique ». Il les juge d’autant plus nécessaires du fait « du caractère aigu de la crise de confiance et de la nécessité de mieux valoriser les bonnes pratiques professionnelles au regard de la confusion qui règne sur les réseaux sociaux ».

Confiée en octobre 2018 à Emmanuel Hoog, cette mission de réflexion sur le « cadre dans lequel » pourrait être créée une « instance de déontologie de la presse et des médias » est un copié-collé de la mission confiée par l’ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti à Marie Sirinelli en 2013, qui avait réalisé une analyse comparée des expériences étrangères en matière d’instance de déontologie et tâté les acteurs français, déjà très divisés sur le sujet.

L’instance tripartite (représentants des éditeurs, des journalistes et du public) que préconise ce nouveau rapport serait dépourvue de pouvoir de sanction et rendrait des avis et des recommandations sur les contenus journalistiques de tous les médias. C’est la position soutenue par les membres de l’ODI (Observatoire de la déontologie de l’information), comme en 2014. Et à l’instar de Marie Sirinelli, Emmanuel Hoog appelle la profession à se saisir de la question.

Le 16 mai, une réunion est d’ailleurs organisée à l’initiative de l’ODI (dont sont membres le SNJ et la CFDT Journalistes), « pour avancer vers la création » d’un « conseil de déontologie journalistique ». Le SNJ-CGT n’y participera pas. Car pour reconquérir la confiance du public, les journalistes n’ont pas besoin d’un conseil de presse. Ils ont besoin de conditions de travail correctes, de pouvoir vivre dignement de leur métier et de ne pas dépendre du bon vouloir d’actionnaires en tout genre.

Emmanuel Hoog parle d’« un grand chamboule-tout » avec le numérique, où il est de plus en plus difficile de faire le tri entre une masse d’informations venues de canaux différents. Le constat est juste. Mais le tsunami dans la profession est avant tout social : baisse des effectifs, précarité galopante, attaques multiples contre notre statut… Comme le souligne la dernier livre blanc de la Scam (Société civile des auteurs multimédia) sur les journalistes, « la situation s’aggrave ». L’enquête relève ainsi que « c’est seulement une courte majorité (56 %) des personnes ayant répondu au sondage qui se déclare travailler comme permanents. Entre 2013 et 2018, la part des personnes salariées permanentes a ainsi diminué de six points au profit d’autres situations, notamment celle des pigistes qui est en forte hausse par rapport à 2013 pour s’établir à 42 %. Parmi les moins de 35 ans, les pigistes (51 %) sont devenus plus nombreux que les permanents (49 %). L’auto-entreprenariat, l’intermittence, le paiement en droits d’auteur ont pris en importance et témoignent de la difficulté croissante pour les journalistes de se faire rémunérer en salaires. »

Et, dans ces conditions, il faudrait aller siéger dans une instance avec des représentants patronaux qui bafouent la plupart de nos droits dans les entreprises et se moquent éperdument de la qualité de l’information et des principes professionnels ? En réalité, les solutions sont sur la table depuis longtemps : loi anti-concentration, indépendance juridique des équipes rédactionnelles, réforme profonde des aides à la presse pour les orienter davantage vers les médias indépendants et les réserver à ceux qui respectent le code du travail et assurent des conditions de travail correctes au lieu d’amplifier la précarité… Des mesures pourtant soutenues par l’ensemble des syndicats de journalistes mais que n’ont jamais voulu appliquer les gouvernements successifs, préférant casser le système de distribution coopératif ou soutenir les milliardaires dans leur volonté de contrôler les médias.

“Alors, non, le SNJ-CGT n’est pas favorable à la création d’un conseil de presse. Il y a vraiment mieux à faire. Et collectivement.”

Alors, non, le SNJ-CGT n’est pas favorable à la création d’un conseil de presse. Il y a vraiment mieux à faire. Et collectivement. C’est par exemple le sens de l’appel lancé à l’initiative d’Acrimed en février dernier avec des associations, des syndicats dont le SNJ-CGT, des médias et des organisations politiques afin de se mobiliser pour une réappropriation démocratique des médias. « Pour défendre le droit d’informer et le droit à être informé, tous deux gravement menacés. Et pour que l’information, trop longtemps confisquée par les pouvoirs, devienne enfin un bien commun et non une marchandise ».

“Le SNJ-CGT appelle l’ensemble de la profession à se mobiliser le 4 juillet pour l’anniversaire de la loi Cressard et surtout son application effective.”

Le SNJ-CGT appelle l’ensemble de la profession à se mobiliser le 4 juillet pour l’anniversaire de la loi Cressard et surtout son application effective. Votée à l’Assemblée nationale à l’unanimité il y a 45 ans, grâce au soutien de la gauche représentée par les députés journalistes Jack Ralite et Georges Filioud, elle accorde aux journalistes rémunérés à la pige le statut de journaliste professionnel salarié à l’instar des collègues en pied. Les patrons ne l’appliquent pas, la détournent, la détricotent, voire carrément la violent, avec des résultats désastreux comme la quasi disparition des photojournalistes. Alors oui, redonnons aux journalistes des conditions normales d’exercice du métier, plutôt que de créer une instance Théodule.

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22 avril 2019 20:49

Les violences policières contre les journalistes doivent cesser #Liberté d'informer #presse

Lors de l’acte XXIII du mouvement des Gilets Jaunes samedi 20 avril, la presse et les journalistes ont été particulièrement visés par les forces de l’ordre. Plusieurs confrères ont été blessés dont deux touchés par une grenade de désencerclement à Toulouse et un photographe de l’AFP frappé par un policier.
A Paris l’arrestation d’Alexis Kraland et de Gaspard Glanz est une nouvelle atteinte à la liberté d’informer. En utilisant le délit « de participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations », le pouvoir cherche à intimider les journalistes en les empêchant d’informer les citoyens de ce pays.
Alors que la stratégie de maintien de l’ordre employée par le gouvernement fait de plus en plus débat, le SNJ-CGT dénonce fermement la mise en garde en vue de nos confrères Alexis Kraland (depuis libéré) et Gaspard Glanz et exige la remise en liberté immédiate de ce dernier.
Le SNJ-CGT demande une nouvelle fois à M. Castaner de respecter la liberté de la presse et le travail des journalistes.

 

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5 mars 2019 11:31

Intersyndicale du « Monde » : en défense des pigistes #Pigistes #presse

Communiqué de l’intersyndicale des journalistes du Monde

L’intersyndicale demande à la direction l’ouverture de négociations sur les pigistes, afin de répondre aux problèmes persistants qui les touchent, encore soulignés par la naissance du collectif Pigistes du Monde, deux après celle du Collectif des pigistes de Blanqui. Nous saluons le regroupement de ces rédacteurs, illustrateurs, pour défendre leurs droits et nous les soutiendrons dans leurs démarches futures.

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28 janvier 2019 15:33

L’AFP définitivement condamnée à requalifier des journalistes payés à la pige #justice #Pigistes

Le 23 janvier, la cour de cassation a rejeté le pourvoi en cassation de l’AFP qui niait à trois pigistes le droit d’être requalifiés en CDI, pourtant reconnu par la cour d’appel de Paris le 13 mai 2016.

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Mobilisation pour l’Humanité #Mobilisation #presse

Communiqué de la section SNJ-CGT de l’Humanité

L’Humanité est un bien précieux. Précieux pour les citoyens pour comprendre le monde et avoir les moyens de le transformer. Précieux pour ceux qui souffrent de l’oppression. Précieux pour ceux qui luttent au quotidien contre les injustices, les inégalités et les discriminations. Un bien précieux qui occupe une place singulière, celle du dernier quotidien indépendant des grands groupes.

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3 décembre 2018 8:46

Inacceptable perquisition chez le secrétaire général du SNJ-CGT

Le SNJ-CGT, la CGT Spectacle et la Filpac-CGT dénoncent fermement et s’inquiètent de la perquisition dont a été victime à son domicile le secrétaire général du SNJ-CGT, Emmanuel Vire, mercredi 28 novembre. La police est venue prélever son ADN, dans le cadre d’une enquête concernant l’envoi de lettres anonymes avec menaces de mort à plusieurs salariés du groupe de presse Prisma Media, dans lequel il travaille.

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16 novembre 2018 13:27

Large victoire pour le SNJ-CGT

Participation record

Jamais un tel taux n’avait été enregistré à La Voix. 81,3 % au global, un peu plus de 80 % chez les journalistes. On en était à 59 % en 2015, à 63 % en 2012 et au conseil de rédaction en 2018. Il a fallu se mobiliser pour faire grimper ce taux, mais une semblable participation est un solide encouragement dans l’action syndicale et un message clair pour ceux qui voudraient négliger le dialogue social.

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22 octobre 2018 18:54

Jean-Luc Mélenchon récidive #presse

Comme il l’avait déjà fait en février dernier, après la publication de premières informations sur ses comptes de campagne, Jean-Luc Mélenchon a de nouveau mis violemment en cause le travail des journalistes de Radio France. Ses propos outranciers, qui mettent en doute l’honnêteté de l’ensemble des journalistes de Radio France et appellent à les « pourrir », sont inacceptables et dangereux.

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16 octobre 2018 15:14

Mondadori France : au moins 700 emplois menacés #Journalistes #Médias #presse

Les pouvoirs publics “doivent se saisir” du dossier de reprise des magazines de Mondadori France (Science & Vie, Télé Star) par le groupe Reworld Media, ont demandé mardi les syndicats du groupe dans un communiqué. Les syndicats CFDT-CGC-CGT-FO-SNJ, appellent à un rassemblement jeudi 18 octobre devant le ministère de la Culture.

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13 octobre 2018 10:00

Israël : quand l’ambassade en France veut imposer la censure

L’ambassadrice d’Israël en France, Mme Aliza Bin Noun, a exigé purement et simplement l’annulation de la diffusion par France Télévisions d’un documentaire Gaza, une jeunesse estropiée montrant les tirs assassins des soldats de Tsahal visant notamment de jeunes manifestants à Gaza qui réclament leur droit au retour.
Dans une lettre adressée le 10 octobre à Mme Delphine Ernotte, PDG de FTV, l’ambassadrice somme « d’annuler la diffusion ce reportage » en raison selon l’ambassade « de nombreuses sollicitations inquiètes des responsables de la communauté juive française ».
La diffusion du documentaire jeudi sur les antennes de France 2 dans le cadre de l’émission Envoyé spécial a constitué une fin de non-recevoir au diktat intolérable de la mission diplomatique israélienne qui agit au mépris de la liberté d’expression pour nier une seule vérité : celle des tirs de son armée contre les manifestants qui survivent dans la prison à ciel ouvert qu’est devenu Gaza du fait du blocus du gouvernement Netanhyaou.
Mme l’ambassadrice, vous oubliez dans votre lettre de rappeler les chiffres de la répression contre les manifestants : 200 morts et plus de 5000 blessés, au nombre desquels plusieurs journalistes, qui malgré leur signe distinctif, sont visés intentionnellement par les balles israéliennes.
D’ailleurs, la lettre omet de mentionner que les auteurs du documentaire ont donné la parole aux deux parties : les portraits de jeunes gazaouites comme Alaa, 21 ans, amputé d’une jambe suite à un tir israélien, mais aussi l’interview d’un porte-parole militaire israélien.
Ce militaire défend la thèse habituelle : les manifestants sont « des terroristes », malgré les images montrant au soldat les tirs contre des enfants, des adolescents, des Palestiniens désarmés….
Pour les syndicats français de journalistes (SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes, membres de la Fédération internationale des journalistes, première organisation mondiale de défense des journalistes avec 600.000 membres), cette volonté d’imposer la censure contre un média en France est une ingérence grossière inadmissible d’autant qu’elle est contraire à la liberté d’expression et au pluralisme d’opinions contenus dans la Charte du Conseil de l’Europe.
L’ambassadrice devrait en revanche exiger de son gouvernement qu’il respecte les droits des journalistes palestiniens à circuler librement et à pouvoir faire leur métier au lieu d’être victimes de la répression des services de sécurité : en témoignent les arrestations, les détentions, les bris de matériels. Mais aussi nos collègues tués ou blessés à Gaza dans la couverture des manifestations.
La liberté de la presse est un droit universel.

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7 septembre 2018 16:42

Sept ans de prison pour avoir enquêté sur les atteintes aux droits humains

Deux journalistes reporters birmans, de l’agence de presse Reuters ont été arrêtés en décembre dernier alors qu’ils enquêtaient sur l’exécution sommaire par des soldats birmans de dix paysans rohingya dans le village d’Inn Din, situé dans l’Etat de l’Arakan.

Les syndicats français de journalistes avec la FIJ et son affilié l’Association des journalistes du Mynmar (MJA) condamnent ces verdicts scandaleux et exigent la libération des deux journalistes. Ils appellent la France à intervenir pour faire libérer leurs confrères.

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2 août 2018 14:50

Pour la vérité sur la répression au Chili #Droits de l'homme et liberté de la presse

Le journaliste chilien Javier Rebolledo vient de recevoir une plainte pour diffamation instruite par Carolina Paz Quintana Poblete, fille de Raul Quintana Salazar pour « injure à (s)on encontre »
Cette plainte qui avait été déclarée sans suite, a été relancée par la Cour d’appel de Santiago. Elle serait fondée sur la citation que fait Rebolledo dans son livre Caméléon de pratiques de torture utilisées par le lieutenant- colonel de l’armée Raul Quintana Salazar au cours de la dictature militaire du sinistre Pinochet. Cet ex-gradé de la DINA purge actuellement une peine de vingt ans de prison pour des affaires de séquestrations et disparitions, de tortures et d’enlèvements de citoyens uruguayens.
Javier Rebolledo a contribué à la clarification de la vérité sur une des périodes les plus horribles de l’histoire chilienne. Il déclare que « cette situation affecte le libre exercice de ma profession »
Les syndicats de journalistes français, SNJ, SNJ-CGT, Cfdt Journalistes affiliés à la FIJ, se déclarent solidaires du travail et du combat de Javier Rebolledo. Ils expriment leur stupéfaction de la décision de la Cour d’appel de Santiago et demande à la Cour de revenir sur cette décision. Ils rejoignent les nombreuses expressions de solidarité adressées à notre confrère !
La liberté d’informer est un droit fondamental et doit permettre aux citoyens d’obtenir justice contre ceux qui détiennent le pouvoir et en abusent avec leurs appareils répressifs.

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29 juillet 2018 12:00

Fakenews : le Sénat rejette la loi liberticide, les députés doivent faire de même

Le SNJ-CGT prend acte du rejet jeudi par le Sénat et ce sans délibération des propositions de loi liberticides supposées lutter contre les Fakenews, les fausses nouvelles, pendant les périodes électorales. Le texte va revenir devant l’Assemblée nationale qui l’avait adopté en première lecture.
Le SNJ-CGT avait dénoncé ce concept lancé lors des vœux à la presse le 3 janvier dernier par le président Emmanuel Macron pour mettre un terme « aux bobards inventés pour salir », notamment en période électorale, et expliqué vouloir créer un nouvel outil législatif qui permettrait — selon son porte-parole — de «  saisir le juge en référé, de supprimer le contenu, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site Internet ».
Dans l’adresse au chef de l’État, le syndicat des journalistes CGT rappelait qu’il « existe déjà une loi régissant la liberté de la presse, celle du 29 juillet 1881. Le délit de diffusion de fausse nouvelle et celui de diffamation sont punis d’amendes pouvant aller jusqu’à 45 000 euros. A quoi s’ajoute la loi de 2004 dite de « confiance dans l’économie numérique », qui prévoit l’annulation des contenus illicites sur Internet ».
CQFD.
A l’heure où le locataire de l’Élysée s’en prend lamentablement aux journalistes dans l’affaire du conseiller de l’ombre Benalla, nous réitérons nos demandes : Les journalistes n’ont besoin, ni d’un conseil de déontologie, ni de nouveaux contrôles, mais d’une réelle indépendance vis-à-vis des actionnaires qui détiennent les médias. De la même façon, les citoyens ont besoin d’une information pluraliste et vérifiée. Le pouvoir serait donc, à l’inverse, mieux inspiré de se pencher sur les effets néfastes de la concentration des médias sur le contenu de l’information.
Nous appelons instamment les députés à imiter leurs homologues du Sénat en rejetant définitivement la loi sur les Fakenews.

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21 juillet 2018 13:21

Azerbaïdjan / France : la visite du président Aliyev pose problème #Droits de l'homme et liberté de la presse

La visite à Paris du chef de l’Etat azéri Ilham Aliyev doit être l’occasion pour les responsables français de soulever la question de la liberté d’expression en Azerbaïdjan et d’obtenir la libération des journalistes emprisonnés ainsi que le respect du pluralisme qui fait défaut dans ce pays du Caucase.

En effet, les autorités azerbaïdjanaises ne cessent de harceler les journalistes dont des journalistes étrangers.  Globalement, la politique de Bakou comporte de graves menaces dans le domaine de la démocratie, des droits de l’homme, comme le proclament des ONG de défense des libertés.

Aujourd’hui, les prisons de ce pays détiennent plus de 100 prisonniers politiques. Les autorités refusent d’enquêter efficacement sur les meurtres de journalistes et autres crimes liés à la violence contre les représentants des médias.

Le 10 juillet dernier, une dizaine de journalistes couvrant une mnifestation ont été détenus et torturés dans la ville de Ganja selon les ONG de défense des journalistes. Des publications en ligne indépendantes du pouvoir ont été illégalement bloqués par le ministère des Communications.  Des menaces d’arrestation pèse sur notre confrère Mustafa Hajibeyli et plusieurs de ses confrères.

Les syndicats français de journalistes (SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Jounalistes, membres de la Fédération internationale des Journalistes) appellent la France au plus haut niveau à plaider la cause de nos confrères et à défendre les droits de l’Homme afin que cessent ces dénis de démocratie dans ce pays membre du Conseil de l’Europe.

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18 juin 2018 11:26

Actualités sociales hebdomadaires : la grève se poursuit

La grève au magazine Actualités sociales hebdomadaires (ASH), suivie à 100 % par la rédaction, arrive à la fin de sa première semaine. La direction générale de la société, et plus largement du groupe auquel elle appartient (Groupe6tm), refuse d’ouvrir un véritable dialogue sur la principale revendication des journalistes : le maintien des emplois au sein de la rédaction.
Pour mémoire, en grève presque 3 semaines en janvier, les journalistes des ASH avaient obtenu dans un protocole de fin de conflit le retour à un effectif de 12 temps pleins de rédacteur et l’engagement de son maintien. Dans ce cadre, six journalistes ont été recrutés. Désormais, leurs contrats arrivent à échéance le 30 juin et la direction a prévenu qu’ils ne seront pas prolongés.
Groupe6tm propose à ces journalistes de signer un CDI dans l’agence de presse Pixel Image qui lui appartient. L’objectif est qu’ASH Publications, réduites à 4 rédacteurs, sous-traite la grande majorité de ses contenus éditoriaux à cette agence. Il en va de même (ou ira de même, à terme) pour toutes les autres sociétés éditrices de presse du groupe, qui éditent des titres tels que Liaisons sociales magazines, Entreprises et Carrière, Tour Hebdo, Supply Chain, l’Officiel des transporteurs, France route… Toutes deviendront clientes de Pixel Image, comme elles sont déjà clientes d’autres sociétés du même groupe : SDV (pour la plateforme internet imposée à tous les titres), XMedia (pour des logiciels de gestion spécialisés dans la presse), Info6tm (qui réunit pour l’instant les services marketing, annonces classées, régie pub, marketing web, etc)…
Les journalistes de l’agence Pixel Image, par définition, ne sont attachés à aucun titre de presse. Dans le meilleur des cas, ils seront spécialisés dans une thématique. Mais cela ne suffit pas à répondre aux attentes exigeantes d’un lectorat professionnel. Par exemple, les questions liées au handicap concernent l’urbanisme et la construction, le transport, les RH, le médico-social… Mais les acteurs qui travaillent sur ces questions, dans chacun de ces secteurs, n’ont pas les mêmes besoins en matière d’information. Une telle stratégie éditoriale, fondée sur une « mutualisation des expertises » selon la direction, mènera à l’affaiblissement du niveau des contenus et, inévitablement, à l’affaiblissement des titres de presse eux-mêmes, à commencer par les ASH qui figurent encore au rang de référence.
C’est contre ce modèle que la rédaction des ASH se bat. Pour répondre aux exigences d’un lectorat professionnel, elle veut rester soudée au sein d’une même entreprise et avoir les moyens de toujours améliorer sa connaissance des acteurs et des problématiques du secteur médico-social pour maintenir son niveau de qualité.

Vous pouvez contribuer au soutien à la lutte des salariés des ASH : caisse solidarité

 

 

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15 juin 2018 16:38

Élection carte de presse : Le SNJ-CGT conforté comme 2e syndicat de la profession

Le deuxième tour des élections à la commission de la carte de presse s’est achevé hier.

Malgré une campagne d’information active de la part de la commission de la carte et des organisations syndicales, le taux de participation demeure faible avec 37,5 %.

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28 mai 2018 16:09

Les leçons d’Erdogan sur la liberté d’expression : non merci #International

Les partisans en France du président turc Erdogan ont utilisé menaces et intimidation contre l’hebdomadaire Le Point qui a eu l’outrecuidance de définir le sultan turc comme « dictateur » et de critiquer leur leader dans un article.

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10 avril 2018 16:54

Journalistes interdits à Notre-Dame-des-Landes #Liberte de la presse

Depuis hier matin et comme promis par le gouvernement Macron, 2500 gendarmes sont mobilisés pour évacuer la ZAD (Zone à défendre) de notre Dame-des-Landes.
Trois mois après l’abandon du projet d’aéroport, l’opération « musclée, brutale ou violente » selon les zadistes se fait sans présence de journalistes.
En effet, les médias sont clairement interdits de filmer les affrontements. Selon Cédric Pietralunga, journaliste au Monde, le ministère de l’intérieur invite les journalistes sur place à « ne pas gêner les manœuvres opérées par la Gendarmerie, à rejoindre un espace presse » et ils doivent se contenter des images officielles fournies « gracieusement » par les forces de l’ordre. Selon Antoine Denéchère, journaliste de France Bleu, « la gendarmerie envoyait par mail les vidéos et photos de l’opération en cours ». Le correspondant de France 2 a déclaré qu’il n’avait jamais vu ça en vingt ans de carte de presse…
Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, qui se félicitait de la conduite des opérations, les affrontements sont pourtant « peu intenses ». Le point presse tenu par les zadistes de NDDL parle lui d’une « émotion vive après cette opération brutale qui met à mal le dialogue qui commençait avec la préfecture, On est extrêmement choqués ».
Le SNJ-CGT proteste vigoureusement contre cette mise au pas et ce contrôle de l’information visant à éviter la diffusion d’une information indépendante des pouvoirs en place et réclame immédiatement la libre circulation des journalistes dans la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes.
Montreuil, le 10 avril 2018 SNJ-CGT

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Journalistes interdits à Notre-Dame-des-Landes #Liberte de la presse

Depuis hier matin et comme promis par le gouvernement Macron, 2500 gendarmes sont mobilisés pour évacuer la ZAD (Zone à défendre) de notre Dame-des-Landes.
Trois mois après l’abandon du projet d’aéroport, l’opération « musclée, brutale ou violente » selon les zadistes se fait sans présence de journalistes.
En effet, les médias sont clairement interdits de filmer les affrontements. Selon Cédric Pietralunga, journaliste au Monde, le ministère de l’intérieur invite les journalistes sur place à « ne pas gêner les manœuvres opérées par la Gendarmerie, à rejoindre un espace presse » et ils doivent se contenter des images officielles fournies « gracieusement » par les forces de l’ordre. Selon Antoine Denéchère, journaliste de France Bleu, « la gendarmerie envoyait par mail les vidéos et photos de l’opération en cours ». Le correspondant de France 2 a déclaré qu’il n’avait jamais vu ça en vingt ans de carte de presse…
Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, qui se félicitait de la conduite des opérations, les affrontements sont pourtant « peu intenses ». Le point presse tenu par les zadistes de NDDL parle lui d’une « émotion vive après cette opération brutale qui met à mal le dialogue qui commençait avec la préfecture, On est extrêmement choqués ».
Le SNJ-CGT proteste vigoureusement contre cette mise au pas et ce contrôle de l’information visant à éviter la diffusion d’une information indépendante des pouvoirs en place et réclame immédiatement la libre circulation des journalistes dans la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes.

URL :
@SNJ-CGT 
10 mars 2018 11:12

Jean-Luc Mélenchon et les journalistes : des propos choquants

 

Les journalistes avaient l’habitude de voir leur travail critiqué violemment ou remis en cause par les leaders politiques de droite, de Laurent Wauquiez à Marine Le Pen. Récemment, le président de la République s’est également permis d’insulter les journalistes de l’audiovisuel public en proclamant que ce dernier était la honte de la République. Ces derniers temps, Jean-Luc Mélenchon a tenu des propos malveillants sur son blog : « La haine des médias et de ceux qui les animent est juste et saine. » Il poursuit : « La presse est ainsi la première ennemie de la liberté d’expression. »

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