Biocoop: derrière une vitrine cool, un management délétère #Mobilisation
Depuis le samedi 3 janvier 2026, les salarié·es du Biocoop Place des Fêtes dans le 19ᵉ arrondissement de Paris, sont en grève.
Depuis le samedi 3 janvier 2026, les salarié·es du Biocoop Place des Fêtes dans le 19ᵉ arrondissement de Paris, sont en grève.
Ce lundi 5 janvier 2026, les personnels de l’établissement public du musée du Louvre (EPML) se réunissent en assemblée générale pour décider de la suite à donner à leur mobilisation, trois semaines après une grève qui a duré du 15 au 18 décembre. « L’Humanité » a suivi Gary Guillaud, surveillant de salle et délégué CGT, à la découverte des failles du « musée le plus connu au monde ».
Salaires en berne, sous-effectifs, gestion du click and collect, multiplication des colis Fnac.com, pression sur les ventes de services… Le ras-le-bol des salariés de l’enseigne s’exprimera à nouveau ce vendredi à Paris.
Les agents du Louvre ont décidé ce mercredi 17 décembre de poursuivre leur mouvement contre des « conditions de travail toujours plus dégradées » et la détérioration de l’accueil du public. La grève a été reconduite à l’unanimité face aux propositions du ministère de la Culture « jugées insuffisantes et inacceptables par le personnel ». La direction Paris annonce, de son côté, une ouverture partielle du musée.
Ces 16, 17, et 18 décembre les travailleurs du secteur médico-social appellent à la grève. Après une mobilisation au printemps et à la rentrée, ils passent à la vitesse supérieure pour réclamer plus de moyens pour l’accueil des usagers et de meilleures conditions de travail.
Les salariés du Louvre se sont réunis, lundi 15 décembre, à partir de 9 heures, pour une assemblée générale. Ces derniers y ont voté à l’unanimité le lancement d’une grève. Alors que l’établissement mondialement reconnu n’a pas ouvert ses portes ce lundi matin, ses travailleurs reprochent à la direction d’alimenter des conditions de travail précaires et la détérioration de l’accueil du public.
Deux cents salariés ont bloqué l’entrée principale du site Naval Group de Lorient (Morbihan), jeudi 11 décembre 2025, pour protester contre une augmentation de salaire que la CGT estime trop faible.
Les salariés de Moët & Chandon et Ruinart, appartenant au premier groupe de luxe au monde, LVMH, ont encore mené une action ce lundi pour rendre visible leurs revendications face à l’absence inédite de versement de leur prime de participation. Après la grève du vendredi 5 décembre, la CGT envisage d’autres actions plus fortes si la direction persiste dans son refus.
Requinqués par le vote de la proposition de loi visant à nationaliser le groupe de sidérurgie, les salariés du site de Dunkerque ont démarré un mouvement très suivi.
Ce 3 décembre, plusieurs centaines de salariés du commerce ont défilé au flambeau dans les quartiers chics de la capitale à l’appel de la CGT. Les manifestants sont venus rappeler aux grands magasins de luxe que leurs profits ne se font pas sans eux. Et demander l’arrêt des destructions d’emploi en cours dans le secteur ainsi qu’une augmentation de salaires. Reportage.
Des dizaines de milliers de personnes ont défilé partout en France pour dénoncer le projet de loi de finances austéritaire pour 2026. Un moment crucial avant son arrivée en deuxième lecture à l’Assemblée.
Ce 2 décembre, la CGT, Solidaires et FSU appellent à battre le pavé, alors que les discussions autour des lois de finances s’enlisent. Les perspectives austéritaires inquiètent les centrales, mais aussi le monde associatif.
Vendredi, dans toute la France, les employés du géant français des magasins culturels ont débrayé pour leur salaire et pour dénoncer le virage du groupe vers le e-commerce.
David Amiel, ministre délégué à la Fonction publique, a en revanche évoqué ce dimanche 30 novembre de possibles efforts sur «la question du logement», souhaitant «que l’on puisse rapprocher les agents publics de leur lieu de travail».
Lors d’une conférence de presse ce 27 novembre, la CGT, Solidaires et la FSU ont dénoncé l’enlisement des discussions au parlement sur un « budget qui pénalisera l’ensemble des segments de la société ». 150 manifestations et rassemblements sont déjà prévus, le 2 décembre, pour une journée d’action interprofessionnelle à l’appel des trois centrales.
CGT, FSU et Solidaires appellent à des rassemblements, mardi 2 décembre 2025, à Châteauroux et Issoudun, pour contraindre le gouvernement à revoir son projet de budget.
Les équipes de l’Ehpad d’Arques-la-Bataille (Seine-Maritime) sont en grève pour dénoncer une dégradation des conditions de travail et le manque de reconnaissance. Soutenus par certaines familles et des élus locaux, les grévistes n’ont, jusque-là, rien obtenu ou presque.
Déterminée à peser sur les projets de loi de finance (PLF) et de financement de la sécurité sociale (PLFSS) en cours de discussion au parlement, la CGT appelle, au niveau national avec Solidaires et FSU, à se mobiliser mardi 2 décembre 2025, contre le plan d’austérité que le premier ministre, Sébastien Lecornu, tente d’imposer. En ruralité comme en métropole, la CGT prépare cette journée d’actions à base de grèves, de manifestations et d’actions contre le « musée des horreurs » budgétaire.
Dimanche soir, le royaume est entré dans un conflit social d’une ampleur inédite depuis les années 1980. On s’attend à une paralysie des services publics, mais aussi à des blocages dans le privé, syndicats et partis de gauche s’opposant farouchement au budget établi par le premier ministre Bart De Wever.
Les animateurs périscolaires à Paris ont entamé une grève prévue jusqu’au 21 novembre 2025, pour réclamer entre autres des recrutements et une meilleure rémunération. Un bras de fer avec la mairie de la capitale, qui a présenté un protocole début octobre, jugé insatisfaisant.
Plusieurs centaines de personnes ont marché à Paris pour réclamer la délivrance de titres de séjour pour les travailleuses et travailleurs sans papiers, samedi 15 novembre 2025 à l’appel de la CGT. Les manifestants revendiquent notamment des critères précis de régularisation, l’arrêt des licenciements pendant la procédure de renouvellement, qui doit être plus rapide.
Plus de 3.000 salariés d’usines de matériels militaires de Boeing ont ratifié l’accord social proposé par la direction du constructeur aéronautique américain. C’est la fin d’une grève de plus de 100 jours, la deuxième plus longue de l’histoire du groupe.
Les personnels d’animation de la ville de Paris demandent de meilleures conditions de travail et dénoncent un manque de moyens, pour accueillir les enfants aux besoins particuliers. La mobilisation débute alors que des enquêtes pour des violences, y compris sexuelles, dans les écoles parisiennes s’accumulent.
Les retraités ont manifesté ce jeudi dans toute la France contre les montagnes d’économies que le gouvernement compte réaliser à leurs dépens dans le cadre du budget de la Sécurité sociale.
Les trois centrales (CGT, Solidaires, FSU,) continuent de dénoncer les mesures austéritaires du budget 2026. « Il faut placer les débats budgétaires sous la surveillance des travailleurs », avait prévenu Sophie Binet le 29 octobre dans nos colonnes. Rendez-vous est donné pour une mobilisation interprofessionnelle le mardi 2 décembre.
« Le projet de budget 2026 du gouvernement Lecornu bis reprend les mesures d’austérité du projet Bayrou et ce sont les personnes en retraite qui sont le plus visées », dénonce un appel commun lancé par huit organisations syndicales (CGT, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble & Solidaires). Elles pointent notamment le gel des pensions en 2026 et la « sous-indexation probablement jusqu’en 2030 ». En combinant ces mesures au gel de la retraite complémentaire Agirc-Arrco, les organisations de retraités estiment la perte de pouvoir d’achat de 1,4 % en 2026 pour les retraités, selon le niveau prévu de l’inflation.
Mardi, une quarantaine de personnes se sont rassemblées devant le siège montpelliérain de l’association pour personnes en situation de handicap (APSH34), afin de soutenir des salariés convoqués par leur direction à un entretien préalable à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement.
Le jeudi 18 septembre, les militant·es qui bloquaient l’usine Eurolinks ont rejoint par hasard le piquet de grève des salariés sous-traitants en charge du nettoyage des métros et bus marseillais de la RTM, la Régie des transports métropolitains. Une rencontre entre deux univers de lutte.
« Ce budget est très dangereux. Il faut absolument le modifier en profondeur », a estimé jeudi la leader de la CGT Sophie Binet sur France 2.