Le brasseur Heineken va supprimer entre 5 000 et 6 000 emplois en raison de « conditions de marché difficiles » #Emploi
La suppression de ces postes interviendra au « cours des deux prochaines années », annonce le brasseur néerlandais ce mercredi.
La suppression de ces postes interviendra au « cours des deux prochaines années », annonce le brasseur néerlandais ce mercredi.
Le groupe emploie 2 000 personnes en France dans ses différentes enseignes que sont Okaïdi, Oxybul et la plate-forme logistique IDLOG.
CV générés par intelligence artificielle, candidats triés par des algorithmes, entretien avec une IA vocale… Une révolution s’opère dans les processus de sélection professionnelle, et gare aux faux pas !
La déclaration choc de l’ex-ministre de l’Économie Éric Lombard se base selon lui sur des données du fisc.
Les organismes de prévision tablent sur une hausse autour de 8 %. Avec une croissance molle prévue cette année et des incertitudes économiques et politiques, les patrons freinent leurs projets d’embauche.
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adopté définitivement par le Parlement ce mardi à l’issue d’un parcours incertain et chaotique. Le Parisien-Aujourd’hui en France fait le point sur les mesures santé qui entreront en vigueur en 2026.
Les députés ont voté la possibilité pour les généralistes de prescrire le télétravail. Cette mesure, inscrite au projet de budget de la Sécurité sociale, ne verra le jour que si ce dernier est adopté.
Cette année, les femmes gagnent deux jours de rémunération supplémentaire par rapport à 2024, selon la date symbolique calculée par la newsletter féministe les Glorieuses. Une avancée… Toute relative.
La vente du site Sanofi de Maisons-Alfort à l’allemand Adragos suscite l’inquiétude des employés. Malgré la promesse de maintenir les postes pendant trois ans, les syndicats craignent pour l’avenir. Une centaine de manifestants se sont mobilisés ce jeudi 10 juillet.
Plusieurs syndicats de la fonction publique appellent à la grève et à des rassemblements ce mardi. Ils contestent les mesures budgétaires prises par le gouvernement.
Selon une étude du ministère, les filles restent sous-représentées dans les matières scientifiques en terminale générale, en sciences de l’ingénieur ou sciences informatiques et numériques, en éducation physique et, dans une moindre mesure, en mathématiques et physique-chimie.
Si les salariés plébiscitent le dernier jour de la semaine pour télétravailler, certaines entreprises jugent que les bureaux sont trop calmes en cette veille du week-end.
L’exécutif a assuré que seuls les bénéficiaires du RSA se verront imposer la mesure. Or, selon le texte de loi, elle s’applique potentiellement à tout demandeur d’emploi. Dans les agences, c’est le grand flou.
Le groupe pharmaceutique emploie 3 700 collaborateurs sur son campus val-de-marnais de 52 000 m2 inauguré en 2015. Il s’agit de son principal site tertiaire en France. Le déménagement est prévu pour l’été 2027. Colère et incompréhension du maire de Gentilly.
Des grandes entreprises ont décidé de faire marche arrière et d’obliger leurs salariés à revenir davantage au bureau. Chez Ubisoft, par exemple, la décision a provoqué la colère des syndicats, qui appellent à la grève du 15 au 17 octobre.
Piloté depuis le printemps par Guillaume Darrasse, qui ne vient pas de la galaxie Mulliez, le distributeur ch’ti multiplie les projets audacieux. Mais ce sursaut salutaire n’arrive-t-il pas trop tard ?
Malgré des initiatives de sensibilisation et des actions pour l’égalité qui se développent en entreprise, une nouvelle étude révèle combien les discriminations se maintiennent entre les femmes cadres et leurs collègues masculins.
La CGT, dont Sophie Binet est la secrétaire générale, a appelé à manifester mardi 1er octobre, jour où le Premier ministre doit aussi prononcer son discours de politique générale. La syndicaliste espère obtenir des réponses concrètes sur la hausse des salaires ou encore l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage.
Le Premier ministre a reçu pendant deux jours patronat et syndicats pour prendre le pouls sur plusieurs dossiers sensibles. Selon des participants, Michel Barnier serait disposé à repasser la main aux partenaires sociaux sur la réforme très contestée de l’assurance chômage.
Moins d’un mois après la rentrée, de Vitry-sur-Seine à Ivry en passant par Arcueil, parents d’élèves, enseignants et assistants d’éducation se mobilisent pour une amélioration des conditions de travail et d’apprentissage. Ce lundi, une opération « école morte » était organisée par exemple au collège Chérioux.
La direction de l’usine de nickel KNS, l’une des trois implantées en Nouvelle-Calédonie, a annoncé ce vendredi le licenciement de ses 1 200 salariés à la fin du mois d’août, faute d’une « offre finalisée » de repreneur.
Cette revalorisation devrait toucher 2 millions de demandeurs d’emploi, a déclaré l’Unédic.
C’est un cactus dans le pied de la majorité, au lendemain de sa défaite cinglante aux élections européennes. Pourtant le décret actant l’application du tour de vis aux mesures d’indemnisation des demandeurs d’emploi pourrait paraître d’ici le 1er juillet, comme prévu.
Le gouvernement prévoit de durcir à partir du 1er juillet les règles de l’assurance chômage. Toutes les pistes sont sur la table, notamment l’augmentation du laps de temps avant le déclenchement de l’indemnisation des chômeurs. Les cadres seraient les premiers concernés.
Temps de travail quotidien ou hebdomadaire, télétravail, RTT, primes… À quelques mois des Jeux olympiques, les entreprises s’organisent pour anticiper avec leurs salariés une période atypique.
Rarement une négociation entre partenaires sociaux aura été aussi longue et laborieuse. L’épilogue était attendu le 8 avril, les discussions jouent les prolongations et tournent en rond. Le patronat refuse de bouger les lignes et le gouvernement s’impatiente.
La génération Z a ses propres codes. Ainsi, ils se montrent davantage fidèles à leur manageur de proximité qu’à l’entreprise elle-même.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le télétravail à temps complet produit des effets néfastes sur le plan de la santé, et particulièrement sur la colonne vertébrale.
Fermée tout au long de la semaine écoulée à la suite d’une grève du personnel qui a pris fin ce samedi, la Dame de fer rouvrira ses portes ce dimanche. À l’origine du mouvement, le modèle économique « intenable » de la Société d’exploitation et l’état dégradé du site.
La cérémonie qui se déroulera vendredi soir à l’Olympia va faire l’objet, comme en février 2020, d’une mobilisation syndicale et féministe, à l’appel notamment de la CGT Spectacle, à l’extérieur de la salle, pour dénoncer l’emprise et les violences faites aux femmes dans le cinéma.