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#ADP

28 octobre 2019 @Bastamag  11:39

Privatisation d’Aéroports de Paris : les réseaux Macron en plein conflits d’intérêts ? #ADP

De la loi votée à l’Assemblée nationale privatisant Aéroports de Paris jusqu’aux acheteurs potentiels de l’entreprise publique, on retrouve les réseaux Macron à la manœuvre. Un forte interconnexion entre politique et intérêts privés qui pose question.

7 octobre 2018 @La Tribune @Reuters  17:52

ADP : L’Etat opposera son veto à une prise de contrôle étrangère #ADP #privatisation

" Si à un moment donné une puissance étrangère voulait prendre le contrôle d'Aéroport de Paris, la réponse serait non". "

PARIS (Reuters) – L’Etat français aura le dernier mot sur le choix de l’investisseur qui sera l’actionnaire principal dans ADP et refusera qu’une puissance étrangère prenne le contrôle du groupe aéroportuaire, a déclaré dimanche le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire.

18 juillet 2018 @CGT ADP  15:49

Plaidoyer pour la maîtrise publique des aéroports #ADP

" La poursuite de la privatisation d’ADP serait suicidaire  "

Depuis l’été 2017, la privatisation d’Aéroports de Paris préoccupe sérieusement les salariés des plate-formes aéroportuaires. Et pour cause, c’est Emmanuel Macron lui-même qui a été à la manœuvre pour privatiser Toulouse, Lyon et Nice, entraînant désormais une mise en concurrence entre territoires et aéroports principaux. Au prétexte de vouloir financer un fond de 10 milliards d’euros pour soutenir l’innovation, le gou- vernement s’inscrit dans les pas de ses prédécesseurs qui, trente ans durant, ont permis à quelques grands groupes privés, de s’enri- chir considérablement sur le dos des usagers et des contribuables. Or, n’oublions pas que les 80 entreprises dont l’Etat est aujourd’hui actionnaire lui rapportent chaque année 4 milliards d’euros.

7 mars 2018 @BFM TV  8:30

Le gouvernement va lancer la privatisation d’Aéroports de Paris #ADP

Les deniers arbitrages auront lieu samedi et seront présentés dans la loi « Pacte » de Bruno Le Maire mi-avril. L’Etat souhaite vendre l’intégralité de sa participation, soit 50,6 % du capital. Les candidats se bousculent.

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