#Ruptures conventionnelles
Les organisations syndicales et le patronat se retrouvent ce mercredi 25 février pour l’ultime séance de négociations sur les ruptures conventionnelles. Pour Emmanuel Duteil, directeur de la rédaction de L’Usine Nouvelle, l’envol du nombre de ruptures conventionnelles ces dernières années démontre que le marché du travail français n’est pas assez souple.
Depuis le 1er janvier, la facture de la rupture conventionnelle s’alourdit pour les employeurs. De quoi en décourager certains à accepter votre demande de rupture à l’amiable. Pour mettre toutes les chances de votre côté, voici trois pièges à éviter à tout prix.
Le projet de budget de la Sécurité sociale mis sur les rails par François Bayrou prévoit d’augmenter la contribution réclamée aux employeurs sur les indemnités versées en cas de rupture conventionnelle.
Selon la Direction des statistiques du ministère du Travail, 132 468 ruptures conventionnelles ont été signées début 2024, soit 2,3% de plus qu’au dernier trimestre 2023. Cette séparation à l’amiable est de plus en plus sollicitée, parfois à l’initiative du salarié lui-même.