Droit à l’avortement : ondes de choc #Droit des femmes
Même attendue, la décision de la Cour suprême des États-Unis n’en provoque pas mois un séisme pouvant entraîner des répliques, dont la remise en cause d’autres droits fondamentaux.
Même attendue, la décision de la Cour suprême des États-Unis n’en provoque pas mois un séisme pouvant entraîner des répliques, dont la remise en cause d’autres droits fondamentaux.
La Cour a aboli l’arrêt Roe v. Wade, datant de 1973, qui faisait de l’interruption volontaire de grossesse un droit protégé par la Constitution. Dans la foulée, le Missouri est le premier Etat à interdire ce droit. Comment en est-on arrivé à ce grand retour en arrière ?
La Cour suprême devrait revenir sur un demi-siècle de jurisprudence en faveur du droit à l’IVG lors de son jugement attendu en juin, selon les révélations de Politico qui s’appuient sur un document de travail des juges conservateurs, majoritaires au sein de l’institution depuis le mandat de Donald Trump.
La conférence de presse unitaire de préparation à la journée internationale du droit des femmes s’est tenue hier à Paris. Les trois syndicats CGT, FSU et Solidaires, entourés de multiples associations, ont ainsi fixé leurs revendications. Au menu, l’égalité salariale et la reconnaissance des métiers féminisés y compris dans la fonction publique.
Entre embarras et déshonneur, le Parlement européen pourrait élire en janvier Roberta Metsola, eurodéputée maltaise farouchement hostile à l’avortement. Sauf si le groupe socialiste décide de s’y opposer.