Un podcast masculiniste bientôt contraint de respecter la loi ? #Médias
L’Arcom a jugé recevable une saisine concernant le podcast masculiniste du « Raptor ». Jusqu’ici, les podcasts échappaient aux lois empêchant la propagation de la haine.
L’Arcom a jugé recevable une saisine concernant le podcast masculiniste du « Raptor ». Jusqu’ici, les podcasts échappaient aux lois empêchant la propagation de la haine.
Une étude menée sur 29 pays révèle que le sexisme ordinaire impacte le cerveau des femmes. Un sexisme insidieux, quotidien et banalisé dont les effets psychologiques engendrent des changements cérébraux durables.
« Lettres à nos fils », influenceurs « Alpha Safe » sur TikTok, éducation renforcée… Face à la viralité des discours misogynes qui séduisent près de 40% des jeunes hommes, la résistance s’organise.
La chute de la natalité affole les responsables politiques… Qui ne voient pas la fin du mythe imposant la maternité comme destin et bonheur unique des femmes. La propagation de la parole féministe, grâce à Internet, provoque une grève silencieuse des ventres.
Le discours glaçant des femmes diplômées de l’École polytechnique est devenu viral. Elles ont brisé l’omerta sur les violences sexistes et sexuelles au sein de la prestigieuse institution.
En insultant des militantes, Brigitte Macron a provoqué un tollé. Retournement du stigmate pour dénoncer une justice qui laisse s’évanouir l’immense majorité des plaintes pour viol. Et fin de la Grande cause.
107 victimes de féminicides, 270 victimes de tentatives de féminicides, 906 femmes victimes de harcèlement par (ex-) conjoint ayant conduit au suicide ou à sa tentative… Les chiffres de la Miprof sont alarmants. Et le travail essentiel des associations féministes est mis en difficulté par le manque de moyens.
Le New York Times prend un tollé après le titre provocateur et anti-féministe d’un de ses podcasts. L’épisode accuse les femmes et le féminisme d’être responsables d’une détérioration du monde du travail.
Grâce aux lois imposant des quotas, les femmes ont pu casser l’entre-soi masculin à la direction des entreprises… Mais elles n’y sont pas accueillies à bras ouverts.
Une étude pointe un « exode silencieux » des femmes qui renoncent à l’emploi outre-Atlantique. Baisse des salaires et coûts de garde des enfants élevés, fin de la flexibilité instaurée pendant la pandémie, IA supprimant des métiers féminisés, « bro-culture »…
Le 8 juillet, après l’échec de la motion de rejet déposée par La France Insoumise et le groupe écologiste, la loi Duplomb a été définitivement adoptée par l’Assemblée nationale. Présente dans l’Hémicycle au moment du vote, la militante Fleur Breteau a exprimé sa colère.
Les femmes sont plus diplômées que les hommes mais, dès le début de leur carrière, les postes qui leur permettraient d’acquerir un « capital d’expérience » leur échappent. Ce premier « échelon brisé » éloigne toujours les femmes des postes de pouvoir.
Le taux de féminisation du pouvoir est de seulement 28% indique le nouvel Index d’Oxfam France. Si les femmes ont acquis le droit de vote de haute lutte voici 80 ans, la bataille pour exercer réellement le pouvoir est loin d’être gagnée.
La zimbabwéenne Kirsty Coventry s’impose à la tête du sport mondial. Première femme, elle est aussi la première Africaine à devenir présidente du CIO depuis que cette instance existe.
Selon l’Observatoire Skema de la féminisation des entreprises, les hommes tiennent bon au sommet des entreprises. Mais, sous l’effet de la loi Rixain, les femmes gagnent quelques strapontins dans les postes de direction.
Une nouvelle étude mesure le nombre de mots prononcés par les hommes et par les femmes. Résultat : elles parlent plus… mais seulement lorsqu’elles sont mères. Au travail et dans les médias, ce temps de parole chute.
Si Gisèle Pélicot est saluée partout dans le monde pour son courage, le procès « des viols de Mazan » a donné lieu à des peines inférieures aux réquisitions. Et la loi intégrale de lutte contre les violences sexuelles réclamée par la Coalition féministe ne se profile toujours pas.
La Coalition féministe loi intégrale fait 140 propositions pour élaborer un arsenal législatif capable de lutter efficacement contre les violences faites aux femmes et d’amorcer une révolution culturelle. Reste à convaincre le législateur.
Pour l’élection présidentielle du 5 novembre aux Etats-Unis, à qui profitera le fossé générationnel entre hommes conservateurs et femmes progressistes chez les moins de 30 ans ?
Les professionnels de la protection de l’enfance dénoncent les « défaillances d’un système à bout de souffle » qui met en danger les mineur.es. Proies faciles pour les proxénètes, 15.000 mineures de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) seraient victimes de ces prostitutueurs.
Parité en trompe l’œil, ministres ultra-conservateurs opposés à la constitutionalisation du Droit à l’IVG ou au mariage pour tous.tes, un secrétariat d’Etat confié à une élue peu convaincue… Les associations féministes s’alarment.
Le procès du mari violeur et des hommes qui ont violé sa femme alors qu’il l’avait droguée à son insu doit être un tournant dans la lutte contre le viol. Pour que les moyens soit enfin à la hauteur, il faut (encore !) manifester samedi 14 septembre.
Une décision de la Cour de cassation le confirme : pour protéger la santé des salarié.es, le bien-être au travail et permettre d’envisager l’égalité professionnelle entre femmes et hommes, les employeurs peuvent / doivent licencier les fauteurs d’agissements sexistes.
Depuis que la gauche se gratte la tête pour trouver un un.e Premier.e ministre, ce sont des noms de femmes qui sortent au milieu de combats de coqs. Certains égos bloquent sur la candidature de Laurence Tubiana qui a pourtant réussi à mettre d’accord 195 Etats lors de la COP21…
Dommage collatéral d’élections législatives précipitées et à fort enjeu : le nombre de femmes élues est en recul. Face au danger de l’extrême droite, la parité est en baisse tendancielle.
Bruit, gestes répétitifs, poids à soulever, harcèlement… La revue « Travail, genre et société » documente la pénibilité du travail assigné aux femmes. La pénibilité est reconnue pour le travail des hommes, pas pour celui des femmes. Comme si l’abnégation devait être leur moteur.
L’index de l’égalité entre femmes et hommes dans les grandes institutions financières mondiales met en évidence une domination masculine persistante.
L’un des pires pays pour les Droits des femmes vient d’être choisi pour présider la Commission de la condition de la femme des Nations unies après une candidature sans opposition. « Mépris pour les droits des femmes dans le monde »
Le congé maternité ralentit la progression hiérarchique des femmes cadres « pendant plusieurs années » estiment les trois quarts d’entre elles selon une étude de l’Apec. Les femmes semblent devoir porter seules le coût du « réarmement démographique ».
Première ministre remerciée, aucune femme à la tête d’un ministère régalien, des ministres femmes déléguées ou surchargées… Avec le nouveau gouvernement, la grande cause nationale du quinquennat a du plomb dans l’aile.