Pourquoi certains cadres votent RN ? #Extrême droite
Une récente étude établit un lien entre le ressenti des salarié·es au travail, la sociabilité au sein de l’entreprise et le vote pour l’extrême droite, y compris chez les cadres.
Une récente étude établit un lien entre le ressenti des salarié·es au travail, la sociabilité au sein de l’entreprise et le vote pour l’extrême droite, y compris chez les cadres.
Catherine MacGregor affirme avoir notamment défendu la transition énergétique auprès de Marine Le Pen, critiquant les mesures mises en avant par son parti au moment de la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024.
Face à la hausse du prix des carburants, le RN propose de baisser les taxes, mais pas de taxer les superprofits des entreprises pétrolières. Et rejette la transition énergétique, alors que notre dépendance aux fossiles coûte de plus en plus cher.
Les politiques de répression de l’immigration de Donald Trump ont aggravé la pénurie de main-d’œuvre dans le secteur agricole. La réponse a été de baisser encore les salaires. Un exemple des impasses des promesses de l’extrême droite en matière de travail.
En tant que directeur général de la compagnie d’assurance, il alerte les dirigeants économiques sur leur rapprochement avec le RN, ce qu’il considère comme «une erreur tactique autant qu’une illusion politique».
La fédération CGT de la Santé a reçu des dirigeants syndicaux internationaux lors d’un colloque centré sur les ripostes possibles aux offensives menées contre les services publics par les extrêmes droites.
Une étude publiée par HEC en mars 2026 pointe la mauvaise qualité des relations sociales dans les entreprises comme un facteur majeur du vote d’extrême droite, tandis que l’absence de perspectives professionnelles favoriserait l’atonie et l’abstention.
Le social et l’intérêt général ne sont en rien dans l’ADN de l’extrême droite. Ex-haut responsable de la CGT, Jean-Christophe le Duigou affirme que sans un syndicalisme à l’initiative, ils sont encore plus menacés.
La CGT organisait ce 11 mars une conférence avec de nombreux leaders syndicaux internationaux pour poursuivre la contre-offensive contre l’extrême droite.
Ce 31 janvier, la gauche italienne se mobilise à Turin pour défendre les centres sociaux. Ces espaces autogérés et souvent populaires accueillent de multiples initiatives sociales et culturelles. Ils sont la cible du gouvernement d’extrême droite.
Dans l’agroalimentaire finistérien, les idées du Rassemblement National trouvent un écho favorable auprès d’une partie des salariés déçus par la Gauche. Les délégués syndicaux CGT s’échinent à déconstruire les discours d’extrême droite, espérant écailler le vernis d’un parti supposément au service de la classe ouvrière.
Ce 4 décembre, plusieurs organisations appellent à un rassemblement devant les Folies Bergères, à Paris, où doit se tenir une Nuit du bien commun. Une mobilisation qui s’inscrit dans la continuité de nombreuses autres.
Trois ans après son arrivée au pouvoir, la présidente du Conseil Giorgia Meloni, cheffe du parti néofasciste Fratelli d’Italia, est présentée comme le visage d’une droite « efficace » et performante sur le plan économique. Mais derrière la vitrine, précarité, pauvreté et austérité minent l’Italie. Pour Salvatore Marra, de la CGIL, la Confédération générale italienne du travail, la réussite de Meloni est une fable : l’extrême droite est violente, antisociale, et appelle une riposte solidaire internationale. Cet article est à retrouver dans La Vie Ouvrière n°15 consacrée à l’internationale d’extrême droite.
Sur une terre linguistiquement divisée, le nationalisme et la xénophobie prospèrent. Confrontés à un gouvernement ultraréactionnaire qui sert les intérêts du patronat en s’attaquant violemment aux droits sociaux, les travailleurs belges peuvent compter sur une forte tradition syndicale pour combattre la régression à l’œuvre. Cet article est à retrouver dans La Vie Ouvrière n°15 consacrée à l’internationale d’extrême droite.
Un employé municipal élu syndical de la commune d’Hénin-Beaumont est convoqué ce 17 novembre à un entretien disciplinaire. L’employeur reproche des « conflits d’intérêts » à cause de fonctions associatives. Le salarié y voit une forme de répression.
Entre les discours qui prônent la supériorité de l’homme blanc et les conseils pour satisfaire tous les besoins de son mari, les influenceurs d’extrême droite cartonnent auprès des jeunes. En quelques clics, ils répandent une idéologie sexiste et raciste qui fait le lit du Rassemblement national. Cet article est à retrouver dans La Vie Ouvrière n°15 consacrée à l’internationale d’extrême droite.
Porté par son hostilité à la gauche, le patronat français multiplie les signes de rapprochement avec l’extrême droite, un phénomène amplifié depuis les législatives de 2024. Dans son livre Collaborations*, le journaliste et cofondateur de Mediapart, Laurent Mauduit, alerte : ce soutien du monde des affaires pourrait offrir au Rassemblement national le levier décisif pour accéder au pouvoir. Cet extrait, livré en avant-première, est à retrouver dans son intégralité dans La Vie Ouvrière n°15 consacrée à l’internationale d’extrême droite, à paraître en novembre.
Lors des élections législatives du 8 septembre 2025, le bloc de gauche a réussi, de justesse, à se maintenir au pouvoir face à une extrême droite national-populiste qui a doublé son score par rapport aux élections de 2021. Dans cette résistance à la percée de l’extrême droite, les syndicats ont joué un rôle crucial.
Démontrer l’imposture du RN n’est pas chose aisée tant ses écrits sont rares. Mais l’analyse de ses discours médiatiques et de ses votes permet de placer le parti face à ses contradictions.
Dans une enquête qui vient de paraître, le journaliste Laurent Mauduit montre comment milliardaires et patrons « intermédiaires », avides d’un capitalisme plus lucratif, œuvrent pour porter au pouvoir un Rn « pro-business ». Entretien.
François Bayrou a démissionné. Le prochain objectif du Rassemblement national est d’obtenir au plus vite une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. En coulisses, le parti lepéniste s’organise et temporise en attendant la décision du président.
Taxer les très riches ? Aider les plus démunis ? Leur permettre d’accéder à des soins ? Tout cela n’intéresse pas les 120 députés du Rassemblement national à l’Assemblée. En témoignent les votes du groupe d’extrême droite depuis un an.
Trois mois après avoir dénoncé la « censure » du ministère de l’éducation nationale, le dessinateur Jul publie sa version de « La Belle et la Bête » avec le soutien de plusieurs figures du camp présidentiel. S’appuyant sur cette affaire et d’autres, des élus de gauche veulent mobiliser l’Assemblée contre la menace qui pèse sur l’enseignement.
Le soulagement après la défaite de George Simion en Roumanie ne doit pas égarer. Si des forces compatibles avec Trump et Poutine ont été contenues lors de plusieurs scrutins récents, leur menace est intacte et aucune alternative solide n’est au pouvoir.
Réunis dans un ouvrage collectif, les plus récents travaux en sciences sociales auscultent les causes de l’ascension du Rn. Comment y résister ? Entretien avec le sociologue Ugo Palheta, qui a coordonné ce travail.
Dimanche 16 février, à Paris, lors de la projection du film Z de Costa-Gavras à l’Actit (Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie), une poignée de militants antifascistes a été violemment attaquée par une trentaine de militants d’extrême droite. Nous nous sommes entretenu avec Paul, un membre de la CGT, qui a été blessé à l’arme blanche, puis hospitalisé.
Qu’en est-il vraiment des tensions et divisions au sein de la société française ? Quelles sont les politiques qui pourraient faire consensus ? Entretien avec Laurence de Nervaux, du think tank Destin commun.
Comment interpréter les velléités expansionnistes de Trump au sujet du Canada, du Groenland ou du Panama ? Comme d’énièmes élucubrations agressives ou comme de sérieuses menaces pouvant se concrétiser au cours de son mandat ? Décryptage.
Alors que le RN tente régulièrement de se donner l’image d’un parti attentif aux souffrances sociales, son attitude lors du débat budgétaire révèle son peu de préoccupation pour la justice fiscale et sociale.
Une petite musique monte en France, jouée par quelques politiques ou médias de droite, selon laquelle il faudrait s’inspirer de la politique libertarienne du président argentin Javier Milei. Mais qu’en est-il réellement, un an après sa victoire électorale ?