Le groupe EDF définitivement reconnu coupable de harcèlement moral envers un cadre #Justice
La Cour de cassation a définitivement reconnu EDF coupable de harcèlement moral envers Arnaud Begin, ancien cadre embauché en 1998
La Cour de cassation a définitivement reconnu EDF coupable de harcèlement moral envers Arnaud Begin, ancien cadre embauché en 1998
Au troisième jour du procès opposant Elon Musk à Sam Altman, le PDG de Tesla a été soumis à un contre-interrogatoire musclé. L’occasion, pour ce troll des Internets, de montrer toute l’étendue de son impertinence.
Le milliardaire est convoqué lundi 20 avril par le parquet de Paris pour une audition libre à laquelle il ne se rendra sûrement pas. Elon Musk est soupçonné de se servir de son réseau social X pour biaiser le débat démocratique. La France est à l’avant-garde du combat judiciaire qui vise désormais ces plateformes.
Mercredi 15 avril, le tribunal correctionnel de Pontoise a jugé une affaire de traite des êtres humains à des fins d’exploitation par le travail. Namory, un jeune Ivoirien en situation irrégulière à l’époque des faits, a détaillé les mécanismes de cet esclavage moderne dont il a été la victime.
Suite à un accident de bus en juillet 2020, Hassan A. a vu son degré de responsabilité annulé par les conseils des prud’hommes, qui soulignent plusieurs incohérences dans les pièces versées par la RATP, qui a fait appel. Une information judiciaire est ouverte après une plainte pour faux et usage de faux, annonce son avocat.
La société ICTS Atlantique est reconnue coupable d’escroquerie et de travail dissimulé pour avoir recruté en contrat d’alternance des salariés déjà formés qui auraient dû être embauchés en CDD ou CDI. Condamnée à verser plus de 380 000 euros aux parties civiles, l’entreprise va faire appel.
Le parquet de Nancy a requis 750 000 euros d’amende à l’encontre du minéralier, ainsi qu’une remise en état des décharges sauvages. La pollution causée par l’abandon des déchets n’a cependant pas été retenue.
Ce jeudi 26 mars au tribunal correctionnel de Nancy l’heure était aux plaidoiries et aux réquisitions. Le parquet qui poursuit Nestlé Waters dans cette affaire d’abandon de quatre décharges sauvages a requis 750 000 euros d’amendes et une obligation de remise en état des sites. Le qualificatif de pollution n’a pas été retenu.
Ce mercredi, les représentants de la plateforme de livraison de repas et deux anciens dirigeants français passeront en toute discrétion devant le juge après avoir négocié leur peine. Les milliers de livreurs victimes de travail dissimulé seront privés de voir justice rendue au pénal.
Josiane Frétier est poursuivie en justice par le repreneur des Forges de Tarbes pour « atteinte à la réputation du groupe » après ses propos tenus dans la presse sur l’état inquiétant de cette usine.
L’ancien patron de l’équipementier automobile, liquidé en 2021 dans le Jura, a été condamné à 30 mois de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende pour « abus de biens sociaux» et de «présentation de comptes annuels inexacts».
Un salarié réclame qu’on lui paye ses quelques minutes de marche vers la pointeuse. Une bataille judiciaire face à Carrefour, qui l’emploie, mène à une décision de justice prise le 21 janvier 2026 qui pourrait bouleverser la rémunération des salariés.
La société Free Réseau a été condamnée en appel à verser près de 30 000 euros de dommages-intérêts à un ancien délégué syndical CGT, victime de harcèlement moral. Il dénonçait les conditions de travail des techniciens chargés d’installer la fibre optique.
Le tribunal judiciaire de Paris a condamné le groupe Rocher en vertu de la loi sur le devoir de vigilance pour ses activités en Turquie. En 2018, une de ses filiales y avait licencié une centaine de salariés, qui avaient soutenu la création d’un syndicat.
La loi de finances 2026 a instauré une « contribution pour l’aide juridique due par la partie qui introduit l’instance », provoquant une vive réprobation des avocats. L’accès des salariés à la justice doit-il vraiment résulter d’un arbitrage budgétaire ? interroge Anne Rodier, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
Dans cette chronique, l’avocate Maude Beckers revient sur un arrêt de Cour d’appel de Paris daté du 13 janvier 2026. Le tribunal reconnaît l’existence d’une discrimination fondée sur le sexe et la situation familiale, infligeant une lourde condamnation à une banque suisse : plus de 910 000 euros pour réparer le préjudice économique et moral.
Le responsable syndical, qui cite à comparaître le président du département en l’accusant de «harcèlement moral» envers des bénéficiaires du RSA, explique les raisons et les attentes de cette démarche.
Le 30 janvier 2026, le conseil de prud’hommes de Paris a condamné EDF à verser 250 000 euros à Arnaud Begin, un ancien cadre des centrales nucléaires de Chooz et Paluel, mis à la retraite d’office en mars 2024 après avoir dénoncé des faits de harcèlement moral et des écarts de sûreté nucléaire. Le jugement a requalifié cette mise à la retraite forcée en licenciement nul et a ajouté plus de 68 000 euros d’indemnités diverses.
Ce 9 février, le procès de neuf CRS mis en cause pour violences s’ouvre au tribunal correctionnel de Paris. Les fonctionnaires avaient été filmés donnant des coups à des manifestants dans un Burger King près des Champs-Élysées, un jour de manifestation des Gilets jaunes, en 2018. Anthony Caillé, secrétaire général de la CGT – Intérieur Police, parle à la NVO de cet événement et de ce qu’il dit du climat actuel au sein des forces de l’ordre.
Des CRS, membres d’une même compagnie, doivent être jugés à Paris du lundi 9 au jeudi 12 février. Ils justifient leur intervention par le contexte « insurrectionnel » de cette journée et bénéficient du soutien de leur hiérarchie, qui n’est pas inquiétée.
La banque a été condamnée, mi-janvier dernier, à verser 910 000 euros de dommages et intérêts à une ancienne tradeuse. Celle-ci avait vu sa promotion et la hausse de sa rémunération interrompues à la suite de l’annonce de sa grossesse. Cette discrimination a été sanctionnée de manière très sévère. De quoi (peut-être) dissuader les entreprises. Décryptage d’Elise Fabing, avocate spécialisée en droit du travail.
Le tribunal de Bobigny juge à partir de ce lundi 2 février 21 personnes ainsi que trois sociétés du BTP pour avoir employé des travailleurs sans papiers entre 2018 et 2022 sur des chantiers, notamment la construction d’infrastructures pour les Jeux olympiques de Paris 2024.
Six personnes étaient jugées mardi 20 janvier pour avoir participé à une vague de messages haineux à l’encontre d’une enseignante de philosophie, Sophie Djigo. La professeure avait organisé, en 2022, une sortie pédagogique à Calais.
Lundi 19 janvier 2026, s’ouvre au tribunal correctionnel de Versailles (Yvelines) un procès contre l’entreprise de collecte des déchets Sepur, ainsi que deux agences intérimaires Drop interim et Mister Temp, et trois de leurs dirigeants pour complicité et emploi d’étrangers non munis d’une autorisation de travail. Deux chefs d’équipe de Sepur sont par ailleurs poursuivis pour extorsion. La CGT, qui appelle ce lundi à un rassemblement devant le tribunal, s’est constituée partie civile.
Plus de 250 collectivités territoriales ont délégué la gestion de leurs ordures à l’entreprise. Elle est jugée le 19 janvier, aux côtés de deux entreprises d’intérim, pour emploi et complicité d’emploi d’étrangers non autorisés à travailler. Deux chefs d’équipe sont aussi jugés pour extorsion.
Le groupe bicentenaire, qui emploie 3 900 salariés dans le Pas-de-Calais, a fait état ce mercredi d’une «dégradation sévère et continue» de son environnement de marché et annoncé une réduction de ses effectifs.
La cour administrative d’appel de Douai, dans une décision rendue ce 7 janvier, a confirmé l’illégalité du plan de licenciements d’Auchan prévoyant 2 389 suppressions de postes. En septembre dernier, la justice l’avait invalidé en première instance, estimant la procédure irrégulière. La CGT salue « une victoire éclatante pour le respect des droits des salariés » susceptible de créer un séisme dans l’organisation de la galaxie Mulliez, propriétaire de l’enseigne. Explications.
Le tribunal judiciaire de Toulouse a donné en partie raison à la CGT en demandant le gel du plan social et en conditionnant sa mise en place à une évaluation de son impact sur les risques psycho sociaux.
La justice restaurative consiste à accompagner des victimes et des auteurs d’infractions qui souhaitent dialoguer. Ce type de rencontre ne prétend pas remplacer la justice pénale, mais offrir une option supplémentaire à celles et ceux qui y aspirent. Que sait-on aujourd’hui de ces mesures, de leurs effets, de leurs limites et des expériences de celles qui les vivent ?