Pourquoi les seniors sont écartés des process de recrutement ? #Seniors
Alors que la guerre des talents fait rage et que les seniors pourraient être une solution, les recruteurs ne semblent pas être prêts à choisir des salariés plus âgés. Pourquoi ?
Alors que la guerre des talents fait rage et que les seniors pourraient être une solution, les recruteurs ne semblent pas être prêts à choisir des salariés plus âgés. Pourquoi ?
Victimes d’une myriade d’idées reçues, les travailleurs seniors peinent à faire valoir leur valeur ajoutée en entreprise. Divers clichés – notamment liés à la rémunération- que l’entité TBWA/Corporate, accompagnée de ViaVoice, s’attèle à déconstruire dans sa dernière étude.
L’Association pour l’emploi des cadres (Apec) vient de lancer une campagne pour interpeller sur l’emploi des séniors. Gilles Gateau, son directeur général, était l’invité éco de franceinfo mardi 26 septembre.
Malgré un chiffre en hausse, le taux d’emploi des plus de 55 ans se situe toujours plus de 5 points sous la moyenne européenne.
Les travailleurs de plus de 50 ans, en fin de carrière et proches de la retraite, conservent des perspectives et des ambitions professionnelles, en termes de changement, voire de reconversion. Et pour cause, une enquête du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) révèle que 70 % d’entre eux souhaitent encore évoluer professionnellement…
Le plan de sauvegarde du groupe, qui vient d’être validé, lui permet d’échapper à la faillite. La CGT appelle à rester vigilant, en dépit du discours apaisant de la nouvelle direction.
Il est essentiel de mieux mettre en valeur les nombreux atouts des salariés les plus âgés et expérimentés, parmi lesquels l’engagement, la productivité, l’adaptabilité, la fiabilité ou encore la capacité à transmettre des expériences et des compétences.
L’entrée au chômage des cadres séniors est la conséquence, à 81 %, d’une rupture du contrat de travail par l’employeur. C’est toujours un choc que les intéressés ont du mal à digérer. Or, faire le deuil du précédent emploi et ne pas rechercher exactement le même, sont les conditions sine qua non pour se relancer dans un nouveau projet professionnel.
La Première ministre Elisabeth Borne a reçu lundi à Matignon des organisations patronales, le Medef et la CPME, qui lui ont fait part des sujets post-réforme des retraites sur lesquels ils étaient disposés à négocier. Parmi eux, l’emploi des seniors.
En 2021, 16 % des 55 à 69 ans n’étaient ni en emploi ni à la retraite, détaille une étude de l’Insee publiée ce jeudi. La part des femmes est relativement importante dans cette population démunie.
À 50 ans, nous devrons travailler encore au moins 14 ans. Entre 25 et 34 ans, nous restons en moyenne 3,5 ans en poste. Parier sur les plus de 50 ans a donc un sens évident dans un contexte de pénurie de talents et de report de l’âge de la retraite. Pour cela, les entreprises doivent repenser leur gestion de la séniorité et lutter contre les préjugés pour créer les conditions permettant aux séniors de continuer d’acquérir de nouvelles compétences et se projeter dans la deuxième partie de leur vie professionnelle. En faisant le choix d’une politique sénior, les entreprises peuvent profiter des soft skills acquis avec l’expérience. Faire le choix d’une stratégie intergénérationnelle c’est du win-win pour l’entreprise et les séniors ! Par Magaly Siméon, cofondatrice de Lily facilite la vie
En pleine réforme des retraites, la question de l’emploi des seniors et de l’évolution de ces profils dans l’entreprise est un enjeu pour tous les employeurs. Entre valorisation de leur expérience, préparation à la retraite et dispositifs ciblés, de plus en plus d’entreprises s’emparent de la question.
En France, une part significative des seniors ne sont ni en emploi, ni à la retraite. Parmi eux, une majorité exerçaient des métiers pénibles physiquement et à faible niveau de qualification.