IA : vers la fin des temps (de travail) ? #Intelligence Artificielle
Si la durée n’est plus un proxy fiable de la contribution, que protège-t-on exactement en continuant à légiférer sur les heures ?
Si la durée n’est plus un proxy fiable de la contribution, que protège-t-on exactement en continuant à légiférer sur les heures ?
Chaque semaine, avec l’Opinion, retrouvez les conseils d’Emmanuel Grimaud, président de Maximis et expert en gestion des fins de carrière pour mieux gérer votre troisième partie de vie professionnelle
Une première évaluation de la réforme d’Emmanuel Macron affiche des économies de 4,5 milliards par an d’ici à 2027, du jamais vu depuis dix ans. Mais le taux de chômage stagne
La compagnie ferroviaire italienne perd encore de l’argent quatre ans après son arrivée en France, mais compte sur l’amortissement de ses nombreux investissements
Des associations féministes ont exhorté mercredi, à la veille de la fin de la période de déclarations des revenus 2024, à défiscaliser les pensions alimentaires. Elles jugent que la situation actuelle constitue une « injustice fiscale criante » pour les femmes
En 2025, les femmes sont toujours payées 23 % de moins que les hommes. Pourtant, depuis plus de cinquante ans, la loi française impose un salaire égal pour un travail de valeur égale et les femmes sont maintenant plus diplômées que les hommes. Pourquoi un tel fossé entre la loi et la réalité ?
Denis Olivennes : « Notre sujet majeur, c’est le mode de financement de notre modèle social. Il n’est pas bon car nous avons assis une trop grande partie de ce financement sur les facteurs de production de richesse : le travail et le capital »
François Bayrou vient de briser un tabou, mais cherchera-t-il à aller plus loin et à traiter le problème à la racine ? On ne le répètera jamais assez, le vieillissement est la principale cause de la dégradation des finances publiques. Depuis la fin du baby-boom, la France enregistre un demi-siècle de déficits, contreperformance inédite depuis la Révolution. Et la situation empire, le retour au seuil maastrichtien de 3 % est sans cesse reporté, alors que l’idée d’équilibrer les comptes n’est quasiment plus défendue.
Là où les accords conclus proposaient deux jours de télétravail par semaine, les employeurs ajoutent ainsi en moyenne un de plus pour porter à trois, charge pour les intéressés de se débrouiller pour les 2 jours restants. Et ce sans forcément négocier un avenant aux accords existants…
D’ici à 2030, 400 000 emplois devraient être créés et 250 000 détruits