« Les agents ne doivent pas payer pour venir travailler » : pourquoi la CGT RATP appelle à la grève le 4 avril ? #Transports
Pour Bertrand Hammache, secrétaire général de la CGT RATP, l’accord sur les salaires pour 2024 ne sera effectif qu’en 2025.
Pour Bertrand Hammache, secrétaire général de la CGT RATP, l’accord sur les salaires pour 2024 ne sera effectif qu’en 2025.
L’expert des transports Julien Joly analyse, dans une tribune au « Monde », le revirement du nouveau ministre des transports, Patrice Vergriete, réduisant à peu de choses la proposition de son prédécesseur, Clément Beaune, d’un abonnement unique à 49 € pour les TER et Intercités
SNCF Réseau a annoncé lundi 11 mars avoir attribué pour 1,8 milliard d’euros de contrats à des grandes entreprises du BTP. Ces chantiers visent à remplacer des centaines de kilomètres de voies et de ballast, dans le cadre d’une campagne de travaux qui vont s’étaler sur sept ans.
L’entreprise ferrée souhaite augmenter les tarifs de l’utilisation de ses voies par les TER, mais la plus haute juridiction administrative française a notamment pointé ce mardi 5 mars un «manque de transparence» de la part du transporteur.
L’intelligence artificielle va être déployée dans tous les centres de contrôle aérien français d’ici fin 2024. Son utilisation, pour l’heure réduite à des opérations non critiques, constitue une rupture dans un secteur où la sécurité est une priorité.
Les bénéfices nets de CMA CGM, montrés du doigt en 2022 à la sortie de la pandémie, ont été divisés par sept, conformément à la chute des taux de fret. Avec les incertitudes en mer Rouge, qui pèsent sur ses coûts d’exploitation, le groupe marseillais se refuse à formuler des prévisions précises.
D’un côté, les salariés de terrain du groupe ferroviaire expriment leur malaise depuis plusieurs semaines. De l’autre, la direction, s’appuyant sur les bons résultats d’enquêtes de satisfaction, n’a pas vu venir la mobilisation qui perturbe les vacances scolaires.
À 169 jours de l’ouverture des Jeux olympiques, la SNCF vient d’inaugurer la grande halle de la gare d’Austerlitz, fraîchement rénovée. Des travaux de modernisation qui seront menés dans toutes les gares de France, et notamment la Gare du Nord. Objectif : être prêts pour 2024.
Retards, suppressions de trains… les galères dans les transports en commun s’accumulent en Île-de-France. Usagers, salariés et élus alertent sur la dégradation du service, pointent le sous-effectif et la progressive ouverture à la concurrence.
Un préavis a été déposé par Sud-Rail du jeudi 15 février à 20 h jusqu’au 19 février à 8 h, en plein week-end de départ en vacances pour une partie du pays. Les contrôleurs revendiquent une hausse de salaire et une meilleure fin de carrière.
Malgré le doublement de la fréquentation entre 2019 et 2023, la relance des offres de voyage nocturnes paie des décennies de sous-investissement.
Les nouveaux déboires des 737 MAX, déjà responsables de deux catastrophes en 2018 et 2019, illustrent la bascule de la culture d’entreprise intervenue au tournant du siècle chez l’avionneur américain.
Alors que SNCF Réseau a annoncé vouloir augmenter les tarifs de l’utilisation de ses voies par les TER, huit des douze régions métropolitaines concernées l’attaquent devant le Conseil d’Etat.
La taxe carbone imposée au secteur à partir du 1er janvier 2024 attire l’attention sur les exonérations d’impôts, jugées de plus en plus illégitimes, dont bénéficie le transport maritime, observe Julien Bouissou, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
La pénurie de pilotes oblige la compagnie aérienne Air France à garder cloués au sol plusieurs avions A220.

Face au plan de discontinuité de l’opérateur public du ministre Clément Beaune, la CGT mise sur un « prêt miroir » pour reprendre la dette et sur une réunification des activités de trains de marchandises et voyageurs.
L’intersyndicale appelle à la grève jeudi 14 décembre, pour protester contre la décision de la compagnie aérienne de quitter l’aéroport de Paris-Orly.
Depuis plusieurs jours, les opposants à l’A69 boycottent les produits du groupe pharmaceutique Pierre Fabre. Selon eux, l’entreprise tarnaise est l’un des plus importants soutiens au chantier d’autoroute. Une situation qui inquiète la CGT, qui pour la première fois prend la parole.
Le premier semestre de l’ex-premier ministre se solde par un déficit de 129 millions d’euros et une envolée de la dette de 500 millions d’euros. En cause, l’inflation, l’augmentation des prix de l’énergie et la hausse des salaires.