« On est la CGT ! 130 ans après » : sur France 5, 1 001 nuances de syndicalisme #Médias
Dans un film combatif et optimiste, Gilles Perret et Marion Richoux signent un beau portrait d’un syndicat vivant et efficace.
Dans un film combatif et optimiste, Gilles Perret et Marion Richoux signent un beau portrait d’un syndicat vivant et efficace.
La commission d’enquête a adopté, à deux voix près, le rapport du député UDR Charles Alloncle, grâce à l’abstention des macronistes et au soutien de l’élu Horizons Jérémie Patrier-Leitus. Jusqu’au dernier moment, l’écosystème Bolloré a pesé de tout son poids pour alimenter cette offensive contre le service public.
Ces dernières semaines, les plans de licenciement se sont enchaînés dans la presse française, nationale comme locale. Outre l’inquiétude concernant l’emploi des journalistes, et notamment des pigistes, cette casse sociale pose la question du pluralisme éditorial, dans un secteur de plus en plus sous la coupe de milliardaires déterminés à peser sur la politique française.
Les journalistes de l’antenne régionale de France Télévisions dénoncent la « dégradation de [leur] outil de travail », le studio utilisé pour les journaux du midi et du soir ayant été attribué, depuis le 24 mars, à Franceinfo.
Les élections hongroises du 12 avril sont annoncées comme décisives pour la Hongrie et pour l’Europe. Car, depuis 16 ans, Viktor Orbán s’en prend aux contre-pouvoirs dans son pays. Les médias indépendants hongrois informent malgré tout.
Les journalistes du titre économique ont voté ce mardi 7 avril un préavis de grève reconductible jusqu’au 13 avril pour protester contre un plan social prévoyant 56 suppressions de postes.
La radio publique va engager, à la fin de l’été, une grande réorganisation des modes de distribution de ses stations, touchant notamment France Musique et France Info.
L’Observatoire français des atteintes à la liberté de la presse (Ofalp) dévoile, mercredi 18 février, son premier rapport consacré à la situation en France, sur l’année 2024. Selon les conclusions de leur bilan, l’extrême droite et les autorités sont les principaux obstacles des journalistes, entre harcèlement, violence et procédures bâillons.
L’Arcom a jugé recevable une saisine concernant le podcast masculiniste du « Raptor ». Jusqu’ici, les podcasts échappaient aux lois empêchant la propagation de la haine.
« Challenges », « L’Opinion », « Les Échos »… : le propriétaire de LVMH a désormais entre ses mains la quasi-totalité de la presse économique française. C’est loin d’être anecdotique, car ses médias façonnent la pensée économique du pays.
Alors que le documentaire “Melania”, financé par Jeff Bezos, vient de sortir en salle outre-Atlantique, le même milliardaire, propriétaire du “Washington Post”, s’apprête à licencier des centaines de journalistes du grand quotidien américain. Une illustration du glissement de l’information vers la propagande, s’insurge cette chroniqueuse du “Guardian”, qui en dit long sur le risque que fait peser la concentration des médias dans les mains des milliardaires de la tech.
673 fake news propagées à la télévision et radio françaises en 2025. Tel est le résultat du bilan réalisé par l’Observatoire des médias sur l’écologie (OME), publié jeudi 5 février. Selon ce consortium de huit acteurs [1] lancé début 2025, cela fait une moyenne de 13 par semaine. Principales cibles, les énergies renouvelables et les voitures électriques.
« Économie de guerre », appels au « réarmement », omniprésence des képis médiatiques et de leur lexique militaire, fascination pour l’ordre et la violence : la presse au garde-à-vous semble s’être donné pour mission de nous accoutumer à l’idée de guerre.
Départs de professeurs, accusations de discriminations, intervenants d’extrême droite… Depuis son rachat fin 2024 par un consortium de milliardaires emmené par Vincent Bolloré, Bernard Arnault et Rodolphe Saadé, l’établissement a opéré un tournant idéologique qui stupéfie certains de ses étudiants.
Dans une ambiance moins électrique qu’en décembre, les auditions ont repris mardi 20 janvier avec la directrice du comité d’éthique et la médiatrice de Radio France.
Deux semaines après la suspension des convocations, le bureau de la commission d’enquête se réunit ce mardi 6 janvier à 16 heures pour statuer sur d’éventuelles mesures visant à éviter le dévoiement de ses travaux par le rapporteur ciottiste, Charles Alloncle.
En évoquant un « label » pour l’information, le président Macron a déclenché une polémique alimentée par les médias de Vincent Bolloré, qui dénoncent une volonté de museler la presse. Les labels existants sont-ils efficaces pour promouvoir des médias de qualité ? Quels sont les critères de labellisation, et plus largement, comment définir le « bon » journalisme ?
Propriétaire notamment de «Marianne» et «Franc-Tireur», le groupe du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky veut supprimer près de 90 postes, ainsi que 45 autres dans sa régie publicitaire.
L’hebdomadaire dominical du milliardaire Rodolphe Saadé a publié un entretien avec le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste, qui a profité de l’occasion pour se poser, sans être contredit, en champion de « la liberté académique ». Problème : dans le monde réel, ce ministre engagé est, comme ses prédécesseurs macronistes, un assaillant de cette liberté.
Mardi 2 décembre, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet est l’invitée de 8h20 sur France Inter, pour la première fois depuis la rentrée. L’occasion d’entendre les revendications des travailleurs ? Ou, pour les deux intervieweurs, de se faire les porte-voix du grand patronat.
Sur commande du «Figaro», le think tank a utilisé l’intelligence artificielle pour analyser le contenu des matinales de France Inter, France Culture et France Info. Mais la méthodologie pose problème : l’IA ne comprend pas l’ironie, ou classe par exemple les bulletins météo à gauche.
Mediapart révèle que le régulateur des médias avait d’abord estimé n’avoir rien à reprocher à « Complément d’enquête » concernant son émission sur le Sénat. Mais face aux pressions du Palais du Luxembourg et de son président Gérard Larcher, l’Arcom a fini par se déjuger.
Trente élus entament ce mardi 25 novembre leurs auditions «sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public» voulues par Eric Ciotti et ses alliés après la polémique Legrand-Cohen.
Dans une lettre envoyée à leur direction ce mercredi matin, les journalistes, producteurs, réalisateurs, ainsi que les programmateurs, attachés de production et techniciens du son de la première radio de France s’alarment de divers «événements graves [qui] ont secoué la station et suscité l’indignation des salariés».
Vénérable octogénaire, l’Agence France-Presse traverse une crise grave qui obscurcit son avenir. Sur fond de plainte pour harcèlement moral et sur plusieurs dizaines de signalements à l’inspection du travail pour « souffrance au travail », un plan drastique d’économies a été annoncé au personnel et vient encore plomber l’ambiance. Officiellement, il s’agit d’un « plan de départs volontaires » incitant à des départs à la retraite, concernant 70 personnes. 125 postes ont déjà été supprimés entre 2019 et 2020 et les syndicats craignent que le plan annoncé en cache un autre, encore plus violent. Des fuites annoncent un projet, financé à hauteur de 9 millions d’euros, où les départs ne seraient pas remplacés. La direction est prête à assumer un découvert bancaire pour justifier et licencier au plus vite. Révélations sur un calendrier qui ressemble à la dérobade d’une hiérarchie aux abois.
Le conflit entre les médias du groupe Bolloré et le service public de l’audiovisuel interroge les fondements mêmes du journalisme et d’une « information impartiale ». Aux États-Unis, la montée en puissance de Fox News face à CNN dans les années 2000 avait consacré une culture de médias d’opinon et affaibli la culture journalistique. La France suivra-t-elle le même chemin ?
Si les salarié·es ont obtenu le maintien des moyens de production radiophoniques pour la saison 2025-2026, la direction n’a pas renoncé à fusionner les métiers de technicien et de réalisateur. Bertrand Durant, délégué syndical CGT, explique pourquoi le projet de holding de l’audiovisuel public suscite la colère.
Contrôle éditorial, promo des médias Bolloré, extrême-droitisation : depuis fin août, les sbires du milliardaire prennent violemment la main sur les magazines.
Qui capte vraiment l’attention des Français quand il s’agit d’information ? En combinant télévision, presse, radio, réseaux sociaux ou agrégateurs, une nouvelle mesure permet d’évaluer avec finesse la place réelle des médias dans notre quotidien. À la clé, une carte inédite du paysage médiatique, marqué par une forte concentration autour de quelques grands groupes – et une place centrale, souvent oubliée, du service public.
Mercredi, la direction de l’hebdomadaire a présenté sa stratégie de relance à la rédaction. Mais celle-ci reste opposée à la réorganisation globale qui pourrait aboutir à 58 suppressions de poste et fait craindre une baisse de qualité et une dégradation des conditions de travail.