Rassemblement de soutien à Pierre Chapa #Libertés syndicales
Les gouvernements passent, l’industrie trépasse. Dix-huit mois après une première alerte, la CGT recense dorénavant 483 plans de licenciement dans tous les secteurs d’activité. Face à l’inconséquence coupable de l’État, le syndicat a annoncé la tenue de ses rencontres du Made in France, le 12 mars 2026.
Alors que les experts du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) se réunissaient à Saint-Denis (93) la semaine dernière, Raphaël Tillie, syndicaliste à la CGT dans l’Indre et représentant de la centrale lors de la COP 30, parle à la Vie Ouvrière des défis et perspective pour le monde du travail face au dérèglement climatique.
Dans cette tribune, Michel Rogalski, directeur de la revue Recherches internationales, analyse les mouvements de révolte de la génération Z qui se sont répandus dans le Sud global. Partant à l’assaut des inégalités, de la corruption et du népostisme, la jeunesse revendique plus de droits, des services publics pour tous, du travail. Reste qu’en l’absence d’idéologie constituée et de structures organisées pour la porter, l’avenir de ces mouvements est incertain.
En difficulté financière depuis 18 mois, plusieurs écoles de commerce du groupe GEMA (Grande Ecole des Métiers d’Avenir) ferment une à une, laissant sur le carreau le personnel et les étudiants. A Montrouge, dont l’établissement va fermer fin 2026, les salariés se mobilisent par la grève, les débrayages et les interpellations de la direction afin d’obtenir un minimum d’informations.
Trois ans après son arrivée au pouvoir, la présidente du Conseil Giorgia Meloni, cheffe du parti néofasciste Fratelli d’Italia, est présentée comme le visage d’une droite « efficace » et performante sur le plan économique. Mais derrière la vitrine, précarité, pauvreté et austérité minent l’Italie. Pour Salvatore Marra, de la CGIL, la Confédération générale italienne du travail, la réussite de Meloni est une fable : l’extrême droite est violente, antisociale, et appelle une riposte solidaire internationale. Cet article est à retrouver dans La Vie Ouvrière n°15 consacrée à l’internationale d’extrême droite.
Dans la nuit du 27 au 28 novembre 2025, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. Porté politiquement par les députés de gauche, mais travaillé en profondeur par la CGT, le texte constitue une étape majeure pour l’avenir de la sidérurgie française.
À quelques jours de la mobilisation du 2 décembre, la CGT, FSU, Solidaires et des représentants du monde associatif lancent une alerte rouge sur le budget 2026. Entre précarité, services aux femmes menacés, associations asphyxiées et système de santé sous tension, tous alertent sur les conséquences de choix politiques qui, selon eux, fragilisent les plus vulnérables et mettent à mal les droits fondamentaux.
Ce jeudi 27 novembre 2025, les établissements scolaires de Seine-saint-Denis se mobilisent pour attirer l’attention sur la pénurie d’infirmières et d’assistantes sociales, dont les tâches glissent-et sont moins bien effectuées- sur le corps enseignant, face à un public particulièrement défavorisé. Ils demandent que les salaires du pôle médico-social soient augmentés.
Sur une terre linguistiquement divisée, le nationalisme et la xénophobie prospèrent. Confrontés à un gouvernement ultraréactionnaire qui sert les intérêts du patronat en s’attaquant violemment aux droits sociaux, les travailleurs belges peuvent compter sur une forte tradition syndicale pour combattre la régression à l’œuvre. Cet article est à retrouver dans La Vie Ouvrière n°15 consacrée à l’internationale d’extrême droite.
Déterminée à peser sur les projets de loi de finance (PLF) et de financement de la sécurité sociale (PLFSS) en cours de discussion au parlement, la CGT appelle, au niveau national avec Solidaires et FSU, à se mobiliser mardi 2 décembre 2025, contre le plan d’austérité que le premier ministre, Sébastien Lecornu, tente d’imposer. En ruralité comme en métropole, la CGT prépare cette journée d’actions à base de grèves, de manifestations et d’actions contre le « musée des horreurs » budgétaire.
Le groupe Danone a annoncé début novembre la fermeture de son usine de Villefranche-sur-Saône, qui emploie 118 salariés. Implantée depuis 144 ans, c’est un crève-cœur pour les salariés, qui se sont réunis avec les syndicats le 20 novembre.
En 2016, la CGT était la première organisation syndicale à se doter d’une cellule de veille contre les violences sexistes et sexuelles en charge de recueillir la parole des victimes. Membre de la Commission Femmes mixité et pilote de la cellule, Raphaëlle Manière revient à l’occasion de la manifestation du 22 novembre contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) sur le fonctionnement de ce dispositif qui vise à promouvoir des espaces militants où le sexisme n’a pas sa place, afin que les femmes puissent prendre toute leur place dans la CGT.
La holding ACI Group, qui emploie près de 1 600 salariés dont 1 450 en France a été placée en redressement judiciaire. Alors que plusieurs filiales sont menacées, une délégation CGT était reçue à Bercy mardi 18 novembre 2025. Les syndicats attendent des engagements forts pour sauver l’outil industriel.
Les animateurs périscolaires à Paris ont entamé une grève prévue jusqu’au 21 novembre 2025, pour réclamer entre autres des recrutements et une meilleure rémunération. Un bras de fer avec la mairie de la capitale, qui a présenté un protocole début octobre, jugé insatisfaisant.
Plusieurs centaines de personnes ont marché à Paris pour réclamer la délivrance de titres de séjour pour les travailleuses et travailleurs sans papiers, samedi 15 novembre 2025 à l’appel de la CGT. Les manifestants revendiquent notamment des critères précis de régularisation, l’arrêt des licenciements pendant la procédure de renouvellement, qui doit être plus rapide.
Entre les discours qui prônent la supériorité de l’homme blanc et les conseils pour satisfaire tous les besoins de son mari, les influenceurs d’extrême droite cartonnent auprès des jeunes. En quelques clics, ils répandent une idéologie sexiste et raciste qui fait le lit du Rassemblement national. Cet article est à retrouver dans La Vie Ouvrière n°15 consacrée à l’internationale d’extrême droite.
En une décennie, la politique de maintien de l’ordre est devenue plus répressive. Que ce soit lors des manifestations contre la loi El Khomri, mais aussi lors du mouvement des Gilets jaunes ou contre les megabassines à Sainte-Soline, les violences policières se sont multipliées. Une stratégie qui vise à déligitimer la manifestation de rue.
Le 27 novembre 2025, l’Assemblée nationale débattra d’une nationalisation du groupe sidérurgique. Ce débouché politique à la lutte syndicale a alimenté les débats du meeting organisé le 4 novembre 2025 à Dunkerque par la CGT ArcelorMittal, l’union locale et l’union départementale du Nord.
L’examen du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 démarre ce mardi 4 novembre 2025 dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. La version initiale du gouvernement, rejetée lors des discussions en commission des affaires sociales, prévoit un déficit ramené de 23 milliards à 17,5 milliards et son lot de mesures antisociales. Les débats promettent d’être houleux, dans un contexte d’instabilité politique qui rend l’avenir incertain.