Michelin : 1400 personnes en passe d’être licenciées d’ici 2026 #Industrie


Ce 5 novembre, Michelin a annoncé la fermeture de ses sites de production de Vannes et de Cholet, 1254 emplois sont menacés. Côté syndical, on peine à croire qu’un maintien de l’emploi reste envisageable. Néanmoins, on entend maintenir la pression pour que le PSE négocié ne soit pas au rabais.
Symbole de la puissance allemande, Volkswagen doit faire face à d’importantes difficultés financières. Comment l’emblème de la « deutsche Qualität » en est-il arrivé là ? Peut-il s’en sortir ? Comment ?
Le salon de l’industrie de la défense maritime Euronaval ferme ses portes ce jeudi 7 novembre à Villepinte. L’édition 2024 est marquée par l’essor des drones en tout genre, la montée en puissance des start-up et de l’automatisation, pour s’adapter au temps de guerre.
Le fabricant de pneus français justifie sa décision par une concurrence asiatique accrue et par la «dégradation de la compétitivité de l’Europe». Le groupe assure qu’elle va essayer de trouver des solutions pour les salariés concernés et pour les territoires impactés.
Face aux craintes des syndicats, Michelin se donne jusqu’au samedi 9 novembre pour se prononcer sur la fermeture de trois usines en France.
Retour sur sept bonnes nouvelles pour bien démarrer la semaine. Au programme : Renault fait monter en puissance son site de Douai, Rikksen investit dans une nouvelle usine, Niche Fused Alumina sauvé un de ses fournisseurs, le fonds Ardian Semiconductor réalise sa première acquisition…
Les annonces de casse sociale chez le constructeur allemand font craindre le pire aux salariés du secteur partout en Europe. Ils redoutent de faire les frais d’un ralentissement du marché. Explications.
Le premier groupe automobile européen a dévoilé, ce lundi 28 octobre, les contours d’un colossal nouveau plan social, en vue d’économiser 4 milliards d’euros. Les primes et les bonus d’ancienneté seraient également menacés.
Sanofi est en train de finaliser les discussions avec le fonds d’investissement américain CD&R afin de lui céder 50% d’Opella, sa filiale qui commercialise le Doliprane.
Alors que le Salon mondial de l’automobile a ouvert ses portes lundi dernier au parc des exposition de la porte de Versailles, à Paris, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées jeudi 17 octobre, devant les portes du salon, à l’appel de la CGT. Les travailleuses et travailleurs de l’industrie automobile française dénoncent des fermetures sans précédent.

Interrogé à l’Assemblée nationale ce mardi 15 octobre sur le projet de vente de la filiale Opella, qui commercialise le Doliprane, le ministre de l’Economie, Antoine Armand, a énuméré les «engagements très précis» demandés par l’Etat aux participants à la négociation.
« Ce qu’on exige, c’est qu’Opella reste dans Sanofi et que Sanofi soit un peu plus contraint aujourd’hui par les autorités », lance Fabien Mallet, coordinateur CGT du groupe pharmaceutique.
Syndicats et ONG environnementalistes craignent un nouveau cycle de suppressions d’emploi chez les constructeurs et équipementiers, qui prennent pour alibi la transition vers l’électrique pour délocaliser et fermer des sites.
Inquiet, Frédéric Sanchez dénonce la recherche de rentabilité à tout-va qui débouche sur de nouvelles délocalisations et suppressions d’emplois. Pour le secrétaire général de la CGT métallurgie, qui plaide pour le maintien du mix énergétique, « on ne peut pas continuer avec des modèles de voiture aussi chers qui génèrent des marges à deux chiffres ».
Selon nos informations, le fonds américain l’a emporté face au français PAI pour le contrôle de la centaine de médicaments sans ordonnance de Sanofi, dont le célèbre paracétamol en France. Ce jeudi, le conseil d’administration de Sanofi a tranché en faveur de l’ouverture de discussions exclusives avec le gérant de New York en vue de partager le capital d’Opella.
L’usine de Cléon, en Seine-Maritime, est spécialisée dans les composants de moteurs. Mais c’est en Chine que sera fabriqué celui de la future Twingo électrique, sur laquelle le constructeur mise beaucoup. Les syndicats s’inquiètent que la chute des effectifs se poursuive, de plus en plus brutalement.
Samedi 28 septembre, une mobilisation contre un projet d’agrandissement d’une carrière de sable GSM Granulat et l’extension du maraîchage industriel, a rassemblé un demi-millier de personnes dans le sud de Nantes. Des actions symboliques ont eu lieu contre l’exploitation massive des ressources naturelles.
Le constructeur français, qui concevait depuis 1977 ses propres moteurs de F1 à Viry-Châtillon, a annoncé ce lundi 30 septembre mettre fin à cette activité à la fin de l’année 2025. 330 salariés et 150 prestataires sont concernés par cette décision.
Si certains secteurs ont (presque) résorbé les inégalités professionnelles entre les hommes et les femmes, l’industrie semble à la traîne. C’est ce que révèle l’Enquête nationale 2024 de l’association Elles Bougent, avec seulement 24 % de femmes ingénieures. Sa présidente, Valérie Brusseau, a appelé à rectifier le tir de toute urgence ce lundi 23 septembre.
Des négociations sociales concernant les trois prochaines années débutent jeudi 26 septembre entre les syndicats et la direction du constructeur automobile, qui invoque «la survie de l’entreprise» dans un contexte de baisse des ventes et de concurrence accrue.
Le projet de transformer la centrale à charbon en centrale fonctionnant avec des déchets de bois va être abandonné, a annoncé EDF, mardi 24 septembre. Elle devrait être remplacée par une usine de Framatome fabriquant de la tuyauterie pour le nucléaire.
L’équipementier, qui vient de perdre son principal client, a mis à l’ordre du jour du CSE central du 25 septembre la fermeture du site d’Ostwald. Résultat, 126 emplois risquent de disparaître.
Aujourd’hui temple de la musique avec sa Seine Musicale, l’île Seguin, lovée entre Boulogne, Meudon et Sèvres dans les Hauts-de-Seine, a longtemps vécu au rythme des chaînes automobiles de Renault-Billancourt. Considérée comme une forteresse ouvrière, l’usine, fermée en 1992, a souvent donné le tempo des luttes sociales et conserve une place singulière dans l’histoire sociale. A retrouver dans le trimestriel La vie ouvrière.
À la raffinerie TotalEnergies de Donges en Loire-Atlantique, le verdict tombe deux ans après une fuite d’essence et confirme l’existence d’un risque sur la santé humaine. Pour la CGT Total, il faut renforcer la maintenance préventive.
En août, les deux constructeurs ont envoyé aux trois opérateurs de satellites réunis dans le consortium SpaceRISE des offres séparées mais a priori non concurrentes pour développer et concevoir la future constellation européenne IRIS². Ces offres seraient compatibles avec l’enveloppe globale du programme voulu par la Commission européenne.
Qu’y a-t-il de commun entre le passager d’un avion de ligne, celui d’un train à grande vitesse ou le patient devant subir une intervention chirurgicale bénigne ? Aucun d’eux ne supporterait l’idée qu’il encourt un quelconque risque. Si un accident survenait, ce serait considéré comme une catastrophe car c’est la vie de personnes qui est en jeu.
La CGT appelle les personnels à manifester, le 12 septembre, devant le site d’Alpine F1 à Viry-Châtillon, contre le projet d’externalisation des activités de motorisation.
Sur un plan financier, Airbus semble évidemment en pleine forme par rapport à Boeing qui risque d’enchaîner sa sixième année de pertes. Sur le fonds, les deux géants de l’aéronautique ont des défis similaires à relever.
Difficile de gagner en rentabilité alors que son produit phare est à la peine. C’est pourtant ce qu’a fait Safran au premier semestre 2024, compensant les baisses de livraisons des moteurs Leap par une croissance renforcée sur les services. Ce qui ne manquera pas d’interpeller les avionneurs en attente de livraisons.