Réforme des retraites : de la suspension aux simples retouches, plusieurs pistes à l’étude #Retraite
Le texte pourrait être retravaillé à l’automne, lors de l’examen du projet de budget de la Sécurité sociale.
Le texte pourrait être retravaillé à l’automne, lors de l’examen du projet de budget de la Sécurité sociale.
Son président, Patrick Martin, refuse d’« acheter la stabilité au prix de l’endettement du pays ». Il met en garde les forces politiques contre toute mesure qui pèsera à nouveau sur l’activité des entreprises.
Pour tenter de sortir le pays de l’impasse, Elisabeth Borne s’est dite favorable à une suspension de la réforme des retraites mardi. Si des divergences demeurent, les syndicats se félicitent d’avoir «mené le combat».
L’appel d’Élisabeth Borne à suspendre la réforme des retraites a déclenché un débat houleux dans la boucle interne Telegram des députés macronistes, à laquelle Mediapart a eu accès. Entre ceux qui veulent à tout prix convaincre le PS pour éviter la dissolution et ceux qui appellent à ne pas « mettre les deux genoux à terre », c’est la bataille de l’après-Lecornu qui se joue.
Le Premier ministre a adressé une lettre aux partenaires sociaux à la veille de leur deuxième journée de mobilisation. Il a confirmé des mesures en faveur des retraites des femmes, déjà dans les tuyaux, qui n’ont pas convaincu les syndicats.
Contrairement à une idée solidement ancrée, la retraite par capitalisation ne rapporte pas plus aux assurés qu’un système par répartition. Bien au contraire, démontrent deux chercheurs.
Reçue par le Premier ministre Sébastien Lecornu, la CGT attend des actes de rupture forts, qui consistent entre autres à abroger la réforme des retraites et à enterrer pour de bon le projet de budget Bayrou. L’entretien a eu lieu trois jours avant la manifestation du 18 septembre, à l’appel de l’intersyndicale.
Le Premier ministre a continué à consulter les partenaires sociaux ce lundi. Excluant une relance du conclave sur les retraites, il a testé les syndicats sur la possibilité de dégager quelques points d’accord.
Le nouveau premier ministre Sébastien Lecornu a indiqué vouloir rouvrir le dossier des retraites. Lors du conclave, la retraite par capitalisation avait été rapidement évoquée. De quoi parle-t-on quand on évoque ce système de financement ? Est-il vraiment opposé à la retraite par répartition ? Quels sont ses réels atouts économiques et financiers ? Les risques qui lui sont associés le discréditent-ils, comme le disent ces critiques ?
Depuis le 1er septembre, les règles de la retraite progressive concernent tous les travailleurs dès 60 ans. Ce dispositif jusque-là très marginal ne pourra que progresser, mais dépendra de savants arbitrages financiers.
L’ONG Reclaim finance publie ce mardi 8 juillet une étude démontrant que quatre organismes gestionnaires de retraites complémentaires ou d’argent public liés à nos régimes de pension investissent toujours dans des activités émettrices de gaz à effet de serre, en contradiction avec leurs engagements.
Le juriste Jean-Philippe Derosier rappelle, dans une tribune au « Monde », la nécessité démocratique et constitutionnelle, de déposer un projet de loi ouvrant un débat parlementaire sur les retraites, au moment où est soumise au vote des députés, mardi 1ᵉʳ juillet, la motion de censure déposée par le Parti socialiste.
Le Premier ministre a survécu à sa huitième motion de censure, ce mardi 1er juillet, grâce à l’extrême droite. Et ce, même si l’initiative visait à faire tomber l’exécutif sur la question de la réforme des retraites, à laquelle le camp Le Pen est supposé s’opposer.
L’expert en relations sociales Raymond Soubie revient pour « Les Echos » sur les résultats de la négociation sur les retraites. Et décrypte l’attitude du patronat et des syndicats.
Dénonçant « l’intransigeance du patronat », les représentants des salariés refusent de se rasseoir à la table des négociations.
Ce 24 juin 2025, François Bayrou tentait une ultime manœuvre pour sauver son «conclave» retraites. Il recevait ce matin les trois syndicats restants dans la négociation et le patronat autour d’un texte qui, non seulement maintient, mais aggrave la réforme Borne. La CGT qui a quitté la négociation en mars dernier, appelle de nouveau à l’abrogation de la réforme. Denis Gravouil, secrétaire confédéral en charge du dossier livre son analyse.
Afin de faire oublier l’échec du « conclave », le premier ministre a annoncé qu’il introduirait les « avancées » sur lesquelles se sont accordés les partenaires sociaux dans le budget 2026.
Les nombreuses propositions mises sur la table par les partenaires sociaux peuvent-elles, malgré l’échec du conclave, trouver un débouché parlementaire ? La balle est désormais dans le camp de Matignon.
Malgré une ultime réunion entre syndicats et patronat ce lundi, aucun accord n’a pu être trouvé pour une amélioration, même modeste, de la réforme des retraites de 2023. Ni l’intervention de François Bayrou ce mardi matin ni les rencontres programmées tout au long de la journée à Matignon ne devraient inverser la tendance.
Au lendemain de l’ultime réunion entre les partenaires sociaux, qui s’est soldée par un échec, le premier ministre les a reçus, mardi 24 juin. Il est désormais visé par une motion de censure des députés socialistes.
Après dix-huit réunions, l’initiative lancée par François Bayrou n’a débouché sur aucun accord. Syndicats, patronat et politiques ont tous leur explication.
Après une ultime rencontre lundi, les tentatives de la CFDT et de ses alliés pour obtenir une amélioration de la réforme de 2023 se soldent par un échec cuisant. François Bayrou a annoncé qu’il allait recevoir les partenaires sociaux dans la matinée pour chercher « une voie de passage ».
« Le patronat a fermé la porte aux syndicats » sur la pénibilité, a déclaré le négociateur de la CFDT. Le premier ministre, François Bayrou, à l’origine de ces négociations, prendra la parole jeudi à 7 heures. LFI appelle le PS à censurer le gouvernement.
Le Premier ministre veut encore trouver « une voie de passage » après l’échec de la concertation entre les syndicats et le patronat. Il les reçoit mardi à partir de 10 heures à Matignon.
Malgré l’inflexibilité du Medef sur le report de l’âge légal de départ et le financement du régime des retraites, les organisations de travailleurs entendent maintenir leurs exigences lors de l’ultime réunion du conclave sur les retraites, lundi 23 juin.
Les syndicats et le patronat doivent se retrouver lundi après-midi pour une ultime séance du conclave sur les retraites lancé en début d’année. Le Medef doit trancher ce lundi matin sur sa position définitive. L’issue des débats reste très incertaine.
Les revenus des retraités ont augmenté après la revalorisation des pensions à cause de l’inflation. Mais ils ne consomment pas plus pour autant. Une mauvaise nouvelle pour la croissance française.
Les discussions entre syndicats et patronat achoppent toujours sur la prise en compte de la pénibilité et de l’usure, ainsi que sur l’abaissement à 66 ans, au lieu de 67, de l’âge de départ sans décote.
Syndicats et patronat doivent se retrouver mardi 17 juin pour une dernière séance de discussions autour de la réécriture de la réforme des retraites de 2023. Toutefois, l’intransigeance du Medef sur la question de la pénibilité rend l’issue de cette rencontre incertaine.
La négociation touche à sa fin. Faute d’avancée sur les 64 ans, les syndicats poussent pour améliorer les départs anticipés au titre de la pénibilité ou avancer l’âge du taux plein. Le patronat résiste.