L’association «UFC-Que Choisir» devient «Que choisir ensemble» #Consommation
L’organisme indépendant qui fête ses 75 ans d’existence a annoncé ce changement de nom et d’identité ce lundi 20 avril.
L’organisme indépendant qui fête ses 75 ans d’existence a annoncé ce changement de nom et d’identité ce lundi 20 avril.
Mise en place il y a un mois mais déjà décriée et contournée, la taxe destinée à freiner le flux des petits colis sera maintenue, s’obstine le gouvernement français qui veut pousser les plateformes asiatiques de l’e-commerce à « changer de modèle ».
Présence de pesticides dans les protections hygiéniques, frais bancaires abusifs et illégaux en cas de découverts réguliers, ou encore , tous ces scandales ont été révélés par l’Institut national de la consommation au travers de son mensuel « 60 millions de consommateurs ».
La cour d’appel de Paris a rejeté jeudi 19 mars la demande de suspension de la marketplace de Shein réclamée par l’État français. Après la découverte cet automne de produits illicites dont des poupées pédopornographiques, la justice estime le blocage total « disproportionné ».
Gel des prix, ristourne ou baisse des taxes… Plusieurs options s’offrent à l’exécutif pour limiter la hausse des prix dans les stations-service. Lundi 9 mars, Emmanuel Macron a indiqué que l’utilisation des réserves stratégiques de la France étaient l’une d’elles.
Le budget de l’État pour 2026 prévoit la fermeture, d’ici le mois de mars, de l’INC et l’éventuelle cession du magazine à un acteur privé.
Dans le cadre du projet de loi de finances 2026 en cours d’examen, le Sénat s’est saisi de l’article 71 pour acter la liquidation de l’Institut National de la Consommation (INC) et l’éventuelle cession à un acteur privé de son magazine historique, « 60 millions de consommateurs ». Les salariés sont vent debout pour refuser la disparition d’une institution publique qui, depuis soixante ans, éclaire les citoyens.
Désormais, des millions de salariés vont pouvoir utiliser ce dispositif dans l’enseigne néerlandaise, où les seuls produits alimentaires en rayon sont des friandises. Les métiers de bouche sont en rogne. A quand une réforme pour remettre à plat l’usage de cet objet social ? s’interroge Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Jusqu’à 2 000 euros d’intéressement pourraient être débloqués sans impôt pour certains salariés dès 2026. Objectif : relancer la consommation.
L’Institut national de la Consommation et son journal 60 Millions de Consommateurs devraient être dissous dans les semaines à venir, a ordonné le Sénat via l’article 71 du projet de loi de finances pour 2026.
La secrétaire générale de la CFDT s’est opposée aux déclarations du ministre du Travail, dénonçant les restrictions de cette prime de fin d’année qu’elle jugeait déjà austère. Son homologue de la CGT fustige ce jeudi 6 novembre un choix «honteux» et «mesquin».
La Cour de cassation a tranché ce mercredi 8 octobre, un employeur est obligé d’octroyer des titres-restaurant aux salariés en télétravail. Cette décision met fin à un flou juridique qui planait depuis la pandémie de Covid-19.
Tout en annonçant la pérennisation de l’usage des tickets-restaurant dans les supermarchés après 2026, la ministre chargée du Commerce Véronique Louwagie a déclaré mardi que «le double plafond (était) une option prise très au sérieux».
Les titres-restaurant pourront être utilisés pour les courses alimentaires non directement consommables en supermarché de façon permanente à partir de 2027, a annoncé Véronique Louwagie, la ministre du Commerce et des PME.
Si la proposition est majoritairement soutenue parmi les salariés, les restaurateurs et certains syndicats s’y opposent
Après des tractations tendues, la majorité des contrats fixant le prix des aliments qui seront vendus en rayon ont été signés entre distributeurs et industriels de l’agroalimentaire. Selon les premiers, les tarifs ne devraient pas augmenter significativement par rapport à l’année dernière.
Alors que le Sénat a voté la prolongation jusqu’en 2026 de l’utilisation des titres restaurants pour tous les achats alimentaires, y compris en grande surface, il devient urgent de réformer en profondeur ce dispositif, estiment Louis de Fautereau, Cédric Leblanc et Catherine Coupet.
Depuis les années 1960, le titre-restaurant a su s’imposer comme un avantage social majeur en France. En 2022, la loi sur le pouvoir d’achat l’ouvre aux produits alimentaires – œufs, riz, etc. Un dispositif prolongé le 23 janvier dernier. Remettrait-il en cause le principe originel de pause repas du salarié, à laquelle participe financièrement l’employeur et l’État ?
Alors que l’utilisation des titres-restaurant en grande surface a été prolongée jusqu’en 2026, un débat agite les restaurateurs et les parlementaires. Certains plaident pour un déplafonnement dans les restaurants, afin de renforcer leur usage traditionnel. Des propositions variées, soutenues par des amendements et une promesse de réforme globale, suscitent des discussions animées sur l’avenir de ce dispositif.
Les sénateurs ont adopté sans modification la proposition de loi qui prolonge pour deux ans l’utilisation élargie des titres restaurant, pour des produits non directement consommables. Le gouvernement s’engage à fournir des éléments d’une réforme pérenne dès cet été, à l’issue d’une concertation.
Des fleurs, fruits et plantes présents dans les produits culinaires ou cosmétiques de 72 groupes internationaux sont liés à un degré ou un autre aux pratiques génocidaires de la Chine dans la région, affirme un nouveau rapport. A quand une vigilance sérieuse des marques ?
Conséquence de la censure du gouvernement, le Parlement à très peu de chances d’aller au bout de l’examen de la proposition de loi qui visait à prolonger jusqu’en 2026 la possibilité de payer toutes ses courses en titres-restaurant. En l’état, le dispositif pourrait prendre fin à partir du 1er janvier 2025.
Le gouvernement est « favorable » à une éventuelle extension de l’utilisation des titres-restaurants pour faire ses courses alimentaires en 2025, a indiqué mercredi 23 octobre la secrétaire d’État à la consommation. Né il y a soixante-sept ans en France, le dispositif est aujourd’hui utilisé par plus de 5 millions de salariés.
Entre l’actualité anxiogène et l’hégémonie des plateformes d’ultra-fast fashion qui bradent toute l’année, le président de la Fédération nationale de l’habillement, Pierre Talamon, prévoit déjà une «tendance baissière».
Alors que les restaurateurs se battent pour empêcher la grande distribution de rafler la mise, les émetteurs historiques, eux, font front pour préserver leurs marges. L’Etat est appelé au secours afin de s’attaquer aux « défaillances » d’un marché qui pèse plus de 9 milliards d’euros.
L’année 2024 s’annonce comme un tournant pour l’utilisation des titres restaurant en France. Les règlements concernant ces dispositifs de soutien à l’alimentation des salariés ont connu des modifications substantielles. Des modifications qui impactent tant les salariés que les services de ressources humaines des entreprises.
Le gouvernement va soutenir une proposition de loi visant à lutter contre la mode jetable. Mais les associations écologistes s’interrogent sur les critères qui seront pris en compte et la portée réelle du texte.
Pour inciter les entreprises à augmenter leur prise en charge, l’État a relevé le plafond d’exonération de la participation patronale au financement des titres-restaurant
Chiffres manipulés, labels douteux, « compensation » hypothétique… Comment distinguer le vrai du faux dans les promesses des marques ?
La campagne de Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), qui commence en cette fin du mois de novembre 2023, a été interprétée dès sa sortie comme dirigée contre la vente de biens de consommation, avec le personnage emblématique d’un « dévendeur » et son badge étiqueté sur sa poitrine. Si la campagne peut se comprendre du point de vue environnemental, elle a braqué les commerçants à un moment de l’année où ils comptent bien réaliser un important chiffre d’affaires, entre opérations promotionnelles du Black Friday et fêtes de Noël en perspectives.