Vertbaudet: victoire pour les grévistes, la fin d’une lutte sociale exemplaire #Mobilisation
Les 72 salariées soutenues par la CGT, en conflit pour leurs salaires, ont signé un protocole avec la direction, avec une augmentation de salaire à la clé.
Les 72 salariées soutenues par la CGT, en conflit pour leurs salaires, ont signé un protocole avec la direction, avec une augmentation de salaire à la clé.
Depuis la crise du Covid, la productivité apparente du travail ne cesse de reculer, sans qu’on comprenne vraiment le phénomène, ni qu’on sache s’il va durer. Qu’en est-il vraiment ?
Droit de manifester entravé, procédures disciplinaires, ou judiciaires, après des grèves, bourses du travail attaquées… La CGT tire la sonnette d’alarme en organisant une journée de défense des libertés syndicales.
La commission des Affaires sociales a appliqué le plan de l’exécutif à la lettre en supprimant l’article revenant sur l’âge de départ à 64 ans. La gauche a fini par quitter la salle, excédée par cette manœuvre visant à empêcher un vote le 8 juin dans l’Hémicycle.
Inaugurée ce mardi 30 mai, l’usine de batteries ne compensera pas les emplois menacés du secteur.
La proposition de loi du groupe Liot doit être examinée à l’Assemblée nationale le 8 juin. Réunie ce mardi 30 mai, l’intersyndicale appelle les parlementaires à la défendre et met en garde contre tout passage en force.
L’équipementier français a l’intention de conditionner une partie de la prime d’intéressement à la fréquence des accidents du travail. La CGT redoute que les salariés ne dissimulent les incidents.
Les Français l’ignorent mais, chaque année, ils dépensent six fois plus pour les entreprises que pour les minima sociaux, ce soi-disant « pognon de dingue ». La collectivité finance les sociétés qui, elles, contribuent très faiblement au budget de l’État, donc à l’intérêt général. Une véritable gabegie d’argent public.
Droit dans ses bottes, le président de la République veut se montrer inflexible. Il a bien appris la leçon néolibérale de Margaret Thatcher, appliquée sans état d’âme contre les syndicats britanniques : ne rien céder, les écraser autant que possible. Il s’était déjà montré bon élève en portant atteinte au droit des salariés à être représentés et défendus, par la diminution drastique des mandats syndicaux. Il visait le satisfecit des marchés financiers par une réforme des retraites qu’il s’imaginait faire passer quasiment sans résistance, tant est fort le sentiment de fatalité, notamment sur ce sujet.
Fondée en 2002, l’association Anticor est plaignante ou partie civile dans 159 affaires de corruption, notamment de la part d’élus. Une action d’intérêt public dont sa présidente détaille les enjeux, tandis que la corruption coûte 120 milliards d’euros chaque année au budget de l’État.
L’Humanité a interrogé les responsables de l’intersyndicale. Objectif : dresser les perspectives de la mobilisation contre la réforme des retraites. Aujourd’hui, Laurent Escure, de l’Unsa.
Austérité L’institution prend prétexte d’une « dégradation financière » pour recommander de sabrer dans les dépenses de santé.
Le tribunal judiciaire de Guéret (Creuse) a débouté mardi la CGT et les salariés du sous-traitant automobile. Ils accusaient Renault et PSA d’avoir asséché les carnets de commandes et provoqué la liquidation du site en 2017.
Après deux mois de mobilisation, les salariées de l’enseigne de puériculture ont mis la pression sur l’actionnaire en manifestant, mardi 23 mai, devant son siège parisien. La direction du site ne leur a toujours pas concédé les augmentations de salaire revendiquées.
Les infirmières basées dans les écoles organisent une marche blanche, ce mardi à Paris, pour exiger plus de moyens afin de répondre aux besoins des élèves.
L’Humanité a interrogé les responsables de l’intersyndicale. Objectif : dresser les perspectives de la mobilisation contre la réforme des retraites. Aujourd’hui, François Hommeril, président de la CFE-CGC.
L’Humanité a interrogé les responsables de l’intersyndicale. Objectif : dresser les perspectives de la mobilisation contre la réforme des retraites. Aujourd’hui, Frédéric Souillot, de Force ouvrière.
Lectrice assidue de « l’Humanité » depuis cinquante ans, je n’ai jamais imaginé être invitée un jour à y écrire une chronique hebdomadaire. Ancienne responsable de la CGT, je consacre aujourd’hui une grande partie de mon temps militant à son Institut d’histoire sociale et ne vois pas bien l’intérêt de ma contribution pour les lectrices et lecteurs du magazine. Mais la rédaction de « l’Huma » est bonne négociatrice.

La dernière entreprise française de roues et essieux ferroviaires est lâchée par son actionnaire chinois. Un cas d’école pour les velléités gouvernementales de réindustrialisation et d’économie verte.
L’Humanité a interrogé les responsables de l’intersyndicale. Objectif : dresser les perspectives de la mobilisation contre la réforme des retraites. Aujourd’hui, Cyril Chabanier, de la CFTC.
Cinq ans après l’arrêt de la centrale à charbon, les salariés poussent pour faire aboutir leur projet de méthanisation de meubles usagés.
Le président de la République en opération de communication sur l’industrie ce vendredi dans le Nord a été accueilli par un concert de casseroles par les salariés des usines environnantes.
L ’Humanité a interrogé les responsables de l’intersyndicale. Objectif : dresser les perspectives de la mobilisation contre la réforme des retraites, à l’heure où Matignon entame un cycle de concertations. Aujourd’hui, Murielle Guilbert, de Solidaires.
Mercredi 11 mai, des étudiants d’Île-de-France logés par le Crous ont reçu un mail les invitant à quitter leurs logements le 30 juin 2024 lors de la tenue des JO de Paris.
Dans le viseur du gouvernement, qui en fait une contrepartie à sa réforme des retraites salée, la semaine de labeur condensée sur quatre jours suscite les espérances des salariés. Mais les bienfaits peinent à être confirmés par les expérimentations.
Le ministère du Travail a confirmé, mercredi 10 mai, sa volonté d’une entrée en vigueur du texte dès le 1er septembre. Au risque de provoquer des « ruptures de droits » chez nombre de salariés.
Le ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, présentait, ce mardi 9 mai, un programme de lutte contre l’évasion fiscale des riches et des multinationales. L’enjeu est de taille : 80 à 100 milliards d’euros. Les syndicats répondent « chiche » !