L’intelligence artificielle ne se contente plus d’améliorer la performance technique des entreprises : elle redéfinit en profondeur le management. En démocratisant l’expertise et en faisant émerger des « collaborateurs augmentés », elle bouleverse les hiérarchies établies.
La start-up va consacrer 1,2 milliard d’euros pour se doter d’un nouveau data center dans le nord de l’Europe. Une somme considérable pour la pépite française qui espère atteindre un milliard de revenus en 2026.
L’intelligence artificielle n’étant plus une option, il devient naturel que les MBA s’emparent du sujet, non plus comme un module isolé, mais comme une matrice de transformation managériale. Explications.
L’intelligence artificielle inquiète, mais certaines compétences humaines resteront indétrônables… Explications avec Maxime Cariou, président-fondateur de la start-up T.O.P.
Selon une étude du Crédoc, en seulement trois ans près de la moitié des Français ont adopté l’IA générative, bouleversant usages quotidiens, travail et apprentissage.
Huit comédiens portant les voix francophones de stars hollywoodiennes ou de célèbres personnages de fiction ont mis en demeure deux entreprises qui proposent, sans leur accord, d’utiliser leurs voix clonées pour faire dire n’importe quel texte.
L’intelligence artificielle (IA) est-elle une chance ou une malédiction pour le monde du travail ? Le sociologue Juan Sebastian Carbonell a tranché la question. Dans son livre « Un taylorisme augmenté, critique de l’intelligence artificielle » paru aux éditions Amsterdam, il assure que l’IA est un outil au service des directions pour asservir les travailleurs et travailleuses. Il décrit cette technologie comme une prolongation de la logique taylorienne contre les professionnels. Il s’explique.
Capgemini et la Société générale ont annoncé, les mardi 20 et jeudi 22 janvier 2026, de nombreuses suppressions de postes.À chaque nouveau plan, l’ombre d’un même coupable : l’intelligence artificielle générative. Mais cette nouvelle technologie commence-t-elle réellement à remplacer l’être humain au travail ?
Outre-atlantique, Elon Musk promet depuis des années de révolutionner la connaissance du cerveau avec son entreprise Neuralink. Loin de ces annonces spectaculaires, des chercheurs dans des laboratoires explorent le potentiel des technologies pour nous aider à mieux comprendre le cerveau humain.
Une récente étude d’Oxford Economics analyse l’impact réel de l’intelligence artificielle sur les licenciements aux Etats-Unis, à contre-courant des discours actuels.
L’intelligence artificielle remet profondément en cause la raison d’être des médias et leur modèle d’affaires. Leur survie pourrait passer par une rapide réflexion sur ce qui fait leur cœur de métier, à l’image de la politique suivie par le New York Times. Au risque de sombrer dans des offres très low cost ou de devenir des fournisseurs des géants de l’IA.
Dans un contexte d’automatisation accrue du travail et de fascisation du capitalisme numérique, la gauche est sommée de repenser radicalement son rapport aux technologies oscillant historiquement entre techno-béatitude et hostilité farouche. Plusieurs ouvrages récents tentent d’ouvrir une nouvelle voie critique. Des propositions qui suscitent de stimulantes controverses.
Pour comprendre ce que change concrètement l’intégration des IA dans le monde professionnel, Usbek & Rica lance une série d’articles consacrée à différents métiers. Dans cet épisode de « Les métiers face à l’IA », trois directeurs artistiques témoignent.
Moins de lecteurs, plus de tentatives de manipulation, des contenus générés en masse qui surchargent de travail une communauté bénévole déjà fragile… À l’aube de ses 25 ans, l’encyclopédie collaborative reste un pilier du web libre, mais l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle (IA) met son modèle humain, économique et démocratique sous pression.
Et si l’IA n’était pas venue pour vous remplacer, mais pour vous délivrer d’une charge mentale qui vous épuise depuis deux décennies ? Et si elle vous rendait enfin ce pour quoi vous avez choisi ce métier au départ ?
En exposant trois cas auxquels elle a fait face, la DGSI espère sensibiliser les organisations et les alerter davantage sur les risques inhérents à l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle. Une façon de rappeler que le danger peut prendre plusieurs formes et que se protéger est essentiel.
Une étude du cabinet IDC réalisée pour la plateforme RH Deel révèle qu’avec la montée en puissance de l’IA, en France 2 entreprises sur 3 prévoient de ralentir les recrutements de profils juniors. En parallèle, cette technologie a déjà conduit 8 dirigeants sur 10 à engager des transformations dans leurs équipes et à supprimer des postes.
Alors que le débat public s’enlise dans la peur du remplacement, une réalité plus dérangeante s’impose : l’intelligence artificielle ne menace pas les compétences, mais l’illusion de compétence.
Pour comprendre ce que change concrètement l’intégration des IA dans le monde professionnel, Usbek & Rica lance une série d’articles consacrée à différents métiers. Après les médecins et les développeurs, trois enseignantes témoignent.
Le rapport entre intelligence artificielle et emploi nécessite de repenser en profondeur l’analyse des tâches dans une entreprise. Il se joue à deux niveaux : dans la compréhension des chaînes de valeur de l’entreprise et dans la capacité des dirigeants à l’appréhender. L’enjeu ? Identifier avec précision où et comment injecter l’IA. Car celle-ci peut mentir, inventer des références et se tromper.
Ils sont près de 430 millions de travailleurs et travailleuses invisibilisés, sous-payés et maltraités, pourtant ils et elles sont indispensables au bon fonctionnement de l’IA. Rencontre avec Henri Poulain, réalisateur du film « Les Sacrifiés de l’IA » qui a enquêté deux ans pour récolter des témoignages et analyser ce système socio-économique.
Chiffre d’affaires en baisse et perte nette au premier semestre de l’exercice fiscal 2026, activité partielle à l’usine de Bernin (Isère)… Le spécialiste des matériaux pour les semi-conducteurs Soitec traverse une crise inédite. Pour L’Usine Nouvelle, Steve Babureck, vice-président exécutif en charge de la stratégie, revient sur les raisons de ces difficultés et les pistes de rebond.
Alors que ChatGPT fête cette semaine ses trois ans, les premiers effets concrets de cet outil se font ressentir. Le travail est pleinement concerné, et le philosophe Éric Sadin appelle les collectifs de travailleurs à refuser collectivement l’IA générative.
Amazon, Microsoft, Accenture… De retentissants plans de licenciements se sont succédé ces dernières semaines au prétexte de l’automatisation. Avec l’essor de l’intelligence artificielle, les jeunes diplômés, en première ligne, peinent à s’insérer sur le marché du travail.
OpenAI, la société derrière ChatGPT, a multiplié les annonces de partenariats ces dernières semaines. Avec un objectif : permettre à son robot conversationnel d’interagir avec un grand nombre d’applications, pour en faire une vraie porte d’entrée sur le web.
Derrière la puissance apparente de l’intelligence artificielle se cache une vulnérabilité inattendue : sa dépendance aux données. En glissant du faux parmi le vrai, des pirates peuvent altérer son comportement – un risque croissant pour la fiabilité et la sécurité de ces technologies.
C’est le 2 août 2025 que certaines obligations relatives au Règlement européen sur l’Intelligence artificielle (RIA) devaient être mises en œuvre. Elles s’appliquent aux modèles d’IA à usage général au sein des États membres. Me Eric A. Caprioli du cabinet d’avocats Caprioli & Associés en analyse les incidences sur les entités concernées.
Deux études menées à Harvard et à Stanford montrent que les récents bouleversements technologiques favorisent l’ancienneté au détriment des jeunes qualifié·es entrant sur le marché du travail. Les débuts de carrière sont déjà sérieusement affectés.
C’est la thèse développée dans un récent essai* par le sociologue Juan Sebastian Carbonell pour qui résister à l’IA, c’est être progressiste. Mais résister à quoi exactement et comment ? Entretien.
Le service public se modernise. Après avoir acté un contrat avec Mistral AI en juin pour mettre ses services à disposition des agents de la fonction publique, 10 000 d’entre eux sont aujourd’hui équipés d’un assistant conversationnel qui doit les épauler au quotidien.