Les partenaires sociaux concluent trois accords nationaux en cinq mois #Syndicats
Dernier en date, un texte sur les maladies professionnelles et les accidents du travail a été signé mardi par les syndicats.
Dernier en date, un texte sur les maladies professionnelles et les accidents du travail a été signé mardi par les syndicats.
Il suffirait de convaincre les salariés du bien-fondé de leur activité, quand bien même serait-elle nuisible pour la société, pour qu’ils retrouvent le sens du travail et leur fidélité à l’entreprise ? Un peu court, estime la journaliste du « Monde » Anne Rodier dans sa chronique.
Les salariés et des figures du monde politique, économique, social, culturel, associatif ou sportif, parmi lesquelles Elisabeth Badinter, JoeyStarr et Lionel Jospin, se mobilisent contre la nomination de Geoffroy Lejeune à la tête de l’hebdomadaire.
Dans sa chronique, le juriste Francis Kessler décrypte un article de loi qui fait évoluer le calcul du taux de cotisation des entreprises au titre des accidents du travail et maladies professionnelles : certaines maladies seront mutualisées à l’ensemble des entreprises. Ce changement pourrait être défavorable à la prévention.
Ce n’est ni une idée reçue ni une légende urbaine : à l’origine de la démission se trouve la perte de sens. Dans le cadre du projet de médiation scientifique « Que sait-on du travail ? », lancé, en mai, par le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (Liepp) de Sciences Po, et diffusé en collaboration avec « Le Monde », les deux chercheurs Thomas Coutrot et Coralie Perez l’ont mesuré et l’expliquent.
Deux chercheuses se sont penchées sur l’impact de ces textes et avancent l’hypothèse d’une hausse des licenciements pour faute, qui permettent aux employeurs de ne pas indemniser leur salarié.
En France, ce déséquilibre dans le partage de la valeur dans les grandes entreprises s’accompagne d’un manque d’investissement dans la transition énergétique.
Les conclusions des scientifiques sur le climat sont plus ou moins admises mais ne sont pas suivies d’effet, regrette la sociologue dans sa chronique.
La Cour des comptes pointe une augmentation régulière de la durée de traitement des affaires, alors que leur nombre a été divisé par plus de deux, dans un nouveau rapport publié jeudi.
L’entrée au chômage des cadres séniors est la conséquence, à 81 %, d’une rupture du contrat de travail par l’employeur. C’est toujours un choc que les intéressés ont du mal à digérer. Or, faire le deuil du précédent emploi et ne pas rechercher exactement le même, sont les conditions sine qua non pour se relancer dans un nouveau projet professionnel.
Ne définir la classe moyenne qu’au prisme des ressources conduit à une mauvaise lecture de l’impact des transferts sociaux et de l’évolution des revenus de chaque catégorie sociale, observe l’économiste Pierre-Cyrille Hautcœur dans sa chronique.
La maîtrise des outils en ligne pour accéder à son planning ou gérer des commandes en ligne est devenue une compétence de base pour les salariés, quel que soit leur secteur d’activité professionnelle. L’intérêt pour les employeurs dépasse la productivité.
Expertes en innovation sociale, Clémentine Buisson et Marie Donzel mettent en garde, dans une tribune au « Monde », face aux principaux risques qui guettent les femmes en responsabilité : le « syndrome de la Schtroumpfette » et la « falaise de verre ».
Dans « Lettre aux ingénieurs qui doutent », paru en mai chez L’Echappée, Olivier Lefebvre, ancien ingénieur en robotique, tente d’expliquer pourquoi, selon lui, de nombreux cadres refusent de quitter leur emploi malgré ce tiraillement entre leurs valeurs et la réalité de leur travail. Il le détaille dans un entretien au « Monde ».
L’ancien analyste militaire était devenu célèbre au début des années 1970 après avoir fait fuiter 7 000 documents classifiés, qui révélaient que plusieurs gouvernements américains avaient menti au public sur la guerre du Vietnam.
Elue secrétaire générale fin mars, la syndicaliste s’efforce depuis d’apaiser les tensions internes à la centrale cégétiste. A l’extérieur, sa connaissance des dossiers est saluée mais ses prises de position tranchées agacent.
Le tribunal administratif de Grenoble a rejeté une requête déposée par Les Verts et des associations contre l’arrêté préfectoral pris jeudi et interdisant tout rassemblement de vendredi à dimanche dans neuf communes de Maurienne.
Selon la Conférence des grandes écoles, les indicateurs de l’emploi des jeunes diplômés des grandes écoles sont au beau fixe, sauf pour les femmes qui sont toujours moins bien payées que les hommes, notamment dans les secteurs de la banque et de l’assurance.
L’idée d’une semaine de travail sur quatre jours circule un peu partout en Europe. Y compris en France, où elle a déjà été expérimentée, il y a trente ans.
La secrétaire générale de la CGT estime, dans une tribune au « Monde », que la mobilisation engagée contre la réforme des retraites place le monde social en position de force face à un président aux abois.
Les Rencontres RH du 6 juin ont fait le bilan des comités sociaux économiques. La plupart d’entre eux seront renouvelés en 2023.
L’avancement des épreuves du baccalauréat, mis en place par Jean-Michel Blanquer, montre le manque de préparation de l’examen. Plus que d’en « restaurer sa valeur », la mesure avorte l’année scolaire et ne profite pas aux lycéens, qui relâchent leurs efforts au cours des derniers mois.
Dans le cadre d’un projet de médiation scientifique du Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (Liepp) de Sciences Po, diffusé en collaboration avec « Le Monde », le professeur de sciences de gestion Laurent Cappelletti analyse l’impact des pratiques managériales sur les salariés.
Expérimentée dans plusieurs pays d’Europe, cette organisation du travail qui offre une flexibilité accrue au salarié séduit des entreprises. La semaine de quatre jours peut-elle bientôt devenir une réalité pour la majorité des salariés ? Béatrice Madeline, journaliste au service Economie du « Monde », dresse le bilan des premiers retours d’expérience.
Ce texte, qui arrive à l’Assemblée lundi et dénoncé par les syndicats de médecins comme trop coercitif, est au contraire jugé insuffisant par de nombreux parlementaires, organisés autour du socialiste Guillaume Garot. Celui-ci souhaite trouver une majorité pour imposer des contraintes à l’installation des libéraux.
Le ministre de l’éducation a demandé aux principaux de collège d’organiser une heure de sensibilisation pour tous leurs élèves dès cette semaine. « Un effet d’annonce qui ne résout rien », pour les syndicats de chefs d’établissements et d’enseignants, qui attendent « un travail de fond ».
En l’espace de dix-sept mois, le secteur des hautes technologies a procédé à plus de 365 000 licenciements dans le monde. Un mouvement qui semble avoir pris fin.
Dans son dernier rapport sur les inégalités, publié jeudi 8 juin, l’organisme dresse le portrait d’un pays où les écarts de niveau de revenu et de vie entre plus aisés et plus modestes ne faiblissent pas, voire s’accentuent.
Depuis le 30 mai, Mickey, Donald et leurs amis ne sont plus les seuls à défiler dans le parc de Marne-la-Vallée. Les rémunérations, insuffisantes au regard de l’inflation et des conditions de travail, ont donné lieu à un mouvement historique.
La présidente de l’Assemblée nationale empêche ainsi tout vote sur l’article 1er du texte porté par le groupe LIOT, visant à abroger le report de l’âge légal de 62 à 64 ans. Les oppositions dénoncent un « précédent dangereux pour la démocratie ».