Stiglitz, Zucman… Cette institution économique appelle à taxer les super profits énergétiques #Économie
Alors que les prix de l’énergie s’envolent, l’Icrict défend un mécanisme pour capter les gains liés à la crise.
Alors que les prix de l’énergie s’envolent, l’Icrict défend un mécanisme pour capter les gains liés à la crise.
L’envolée des revenus financiers des riches se traduit par un taux d’épargne élevé, ce qui freine la croissance. Si le mécanisme est connu, il est rare de pouvoir l’observer de façon si nette, pointe l’économiste Michaël Zemmour.
Adrien Bilal, professeur assistant à l’université Stanford, est le lauréat de cette 27ᵉ édition du prix créé en 2000 par « Le Monde » et le Cercle des économistes.
La productivité du secteur marchand en France dépasse désormais de 2 % son niveau de fin 2019, portée par les services numériques. Mais le retard reste important et les évolutions sont très divergentes selon les secteurs.
La réflexion économique doit rester centrale mais être associée à la géopolitique, la sociologie et l’écologie pour comprendre l’impact des chocs mondiaux. C’est l’ambition de la 26e édition des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, présidées par Jean-Hervé Lorenzi et qui se tiendront du 2 au 4 juillet sous le thème « Naviguer dans un monde sans repères ».
Une étude met en lumière le lien entre hausse du prix du carbone et suppressions d’emplois. Depuis 2017, une augmentation significative du prix des émissions est en cours, désormais 17 fois plus élevé en 2025 qu’en 2017. Si toutes les entreprises affichent leur mécontentement, elles n’adoptent pas les mêmes stratégies selon qu’elles sont cotées en bourse ou non. Avec pour principaux perdants, les cols bleus.
Du 29 au 31 octobre, le Forum mondial de l’économie sociale et solidaire (ESS) se tient à Bordeaux. 6 000 participants sont attendus, venant de tous les continents. Après Séoul, Montréal, Bilbao, Mexico et Dakar, c’est la première fois que la France accueillera cet événement et ce dans un contexte particulièrement instable.
Depuis 2023, les gains de productivité dans le secteur privé en France sont supérieurs à ce qu’ils étaient avant la pandémie de Covid-19. Mais les économistes restent partagés sur son évolution.
Les députés brésiliens ont voté le 1er octobre une réforme qui allège l’impôt de 15 millions de travailleurs, compensée par une hausse des taxes des 141 000 les plus riches. En 2024, le président Lula avait demandé à l’économiste Gabriel Zucman de plancher sur un impôt mondial des super-riches.
Hausse du salaire minimum, relance de la demande par la consommation, sécurité de l’emploi… Les politiques anti-austéritaires – et progressistes – du gouvernement de Pedro Sánchez sont-elles au cœur de la bonne santé économique de l’Espagne ? Entretien avec l’économiste Ignacio Alvarez Peralta.
Les scientifiques estiment que la dérégulation écologique et sociale “met en péril les conditions nécessaires pour le succès des entreprises européennes”. Ils appellent à repenser l’omnibus en se basant sur des preuves scientifiques solides et des études d’impact, notamment sur la question des seuils d’applicabilité de la directive sur le reporting.
Fitch est la première agence de notation à faire passer la note souveraine française en catégorie inférieure ? La France a perdu son AA- pour être rabaissé à un petit A+ pour cause « d’incertitudes budgétaires ». Le gouvernement démissionnaire « prend acte ». Le nouveau Premier ministre devra faire avec. Zoom sur le rôle des agences de notation. Un article paru dans la Vie Ouvrière-Ensemble d’avril 2024.
Moins d’impôts, moins de fonctionnaires, moins de collectivités… Ce ne sont pas 44 mais 230 milliards d’euros d’économies que l’organisation patronale propose de faire. Les aides aux entreprises ? Intouchables…
Les milliardaires français sont-ils des contribuables comme les autres ? Y a-t-il une équité dans la taxation du grand capital ? Pourquoi l’État ne parvient toujours pas à imposer une taxe sur les bénéfices ou les chiffres d’affaires des super riches ? À l’heure où le gouvernement Bayrou vient de tomber pour entre autres griefs l’injustice fiscale si mal vécue par les français, retour sur les lieux du crime financier où les plus fortunés – la famille Arnault en tête de gondole – ne sont taxés qu’à hauteur de 0,1% sur leur patrimoine. Une hérésie légale racontée calculette à l’appui.
Selon une étude de la Banque de France, les PME et les ETI ont amélioré leur taux de marge et ont diminué leur taux d’endettement entre 2019 et 2024. Mais ce tableau plutôt rassurant masque une autre réalité plus préoccupante : la part des sociétés fragiles est un peu plus importante.
Les discussions sur le projet de loi pour la simplification de la vie économique ont repris ce 27 mai. De nombreux risques sociaux ont été écartés depuis la première mouture du texte mais les syndicats restent vigilants.
Une nouvelle étude du Laboratoire sur les inégalités mondiales propose une projection des inégalités mondiales jusqu’en 2050. Et en conclut qu’une réduction importante est envisageable à condition de travailler sur l’éducation, la santé ou le salaire minimum.
Près de 20 milliards d’euros de nouveaux investissements étrangers doivent être annoncés, lundi, à Versailles. L’occasion pour Emmanuel Macron de vanter son bilan économique. Mais la réalité est plus complexe.
L’enquête menée par l’Assemblée nationale dresse un bilan particulièrement accablant sur les dérives budgétaires des années 2023 et 2024. Dans le rapport final, les députés pointent « l’aveuglement » des anciens ministres aux manettes, en dépit des alertes.
Depuis la chute du mur de Berlin, la mondialisation a le vent en poupe. Selon l’adage, chaque pays apporte sa pierre à l’édifice d’un produit fabriqué. Avec l’émergence d’une guerre tarifaire sans précédent, assiste-t-on au bouleversement des chaînes de valeur mondiales ? Avec quels perdants et quels gagnants ?
Auprès de Challenges, le directeur de l’Insee détaille les prévisions de croissance et de chômage pour la France en 2025. Jean-Luc Tavernier pointe notamment les effets négatifs de l’absence de budget de l’Etat pour la consommation des particuliers et les investissements des entreprises.
Ras-le-bol fiscal et démotivation managériale sont les deux faces d’un même mal français.
La productivité française connaît un déclin significatif depuis 2019. Les facteurs explicatifs sont nombreux, mais la perte d’efficacité des travailleurs n’en fait pas partie.
La dette publique est souvent perçue comme un élément incontournable des politiques économiques modernes. Elle agirait comme un relais naturel de la dette privée dans un contexte où l’épargne globale dépasse l’investissement. Mais cette perception mérite d’être nuancée, car elle repose sur plusieurs hypothèses qui peuvent être remises en question.
Face à l’instabilité, les patrons et dirigeants économiques internationaux délaissent la RSE et la durabilité, comme le révèle un récent rapport. Une “erreur stratégique”, à l’heure où la question de résilience des entreprises est plus que jamais essentielle.
Les recettes ne rentrent plus dans les caisses de l’État, et montrent l’inconséquence des prévisions du gouvernement démissionnaire. Plutôt que de le reconnaître, Bruno Le Maire s’est enfermé, lundi 9 septembre, devant la commission des finances de l’Assemblée, dans le déni.
Plusieurs secteurs industriels attendent avec impatience des décisions rapides du nouveau gouvernement dirigé par Michel Barnier.