En 2026, savoir utiliser l’IA n’est plus une option. En effet, le fait de maîtriser cette technologie permet d’avoir une promotion plus vite et d’avoir un salaire plus élevé, même quand on débute. C’est ce qui est révélé par une étude de Randstad, qui a analysé des dizaines de millions d’offres d’emploi dans le monde.
L’armateur marseillais a noué un partenariat à 100 millions d’euros avec Mistral AI, pour déployer l’IA à grande échelle au sein du groupe. Sur le terrain comme derrière un bureau, les salariés voient déjà leur quotidien évoluer.
Ces derniers mois, au nom de l’automatisation et du déploiement en interne de l’intelligence artificielle, pas mal de grandes entreprises ont fait le choix de licencier certains de leurs collaborateurs.
Selon une étude mondiale de Strand Partners pour AWS, publiée fin juin, la France affiche la troisième plus forte concentration de start-up “AI native” au monde. Ces jeunes pousses, qui ont construit leur produit autour de l’intelligence artificielle dès leur création, enregistrent une croissance annuelle moyenne de 165% et se révèlent nettement plus tournées vers l’international que les start-up françaises traditionnelles l’ayant intégré après coup.
Torsten Slok, économiste en chef chez Apollo, a présenté deux scénarios pour l’IA lors du Forum annuel sur les banques centrales, à Sintra (Portugal). Soit elle remplacera des emplois, soit elle ne tiendra pas ses promesses pour les investisseurs.
Certains candidats à un poste se voient proposer de répondre aux questions d’une IA par téléphone. Le but : s’assurer que leur profil correspond bien aux recherches de l’employeur. Une pratique qui vise notamment à accélérer la phase de recrutement.
Constatant que l’intelligence artificielle censée gérer des systèmes automatisés n’a pas fonctionné, Ford est contraint de revoir sa stratégie. Les ingénieurs humains licenciés sont de retour…
Plus l’intelligence artificielle s’insère dans les différents processus de décision et d’apprentissage, plus l’esprit critique se révèle être une compétence clé…
Alors que les milliards s’accumulent pour construire des serveurs géants, la course à l’IA va nécessiter d’importantes compétences humaines. Découvrez les coulisses d’un marché de l’emploi en pleine ébullition, où certains profils techniques sont très recherchés.
Bien que les outils d’intelligence artificielle générative dépendent de l’information produite par des journalistes, les entreprises d’IA refusent d’en payer le prix. Un situation périlleuse alors que le modèle économique des médias se trouve fragilisé par ces outils devenus intermédiaires gratuits de l’actualité, qui pousse la presse à s’organiser pour garantir un futur à l’information fiable.
Alors que l’Intelligence Artificielle (IA), est apparue en 2022 avec le pionnier chatGpt, différents outils d’IA ont progressivement investi les processus fonctionnels en entreprise.
Alors que plus d’une entreprise sur trois prévoit de renforcer ses équipes IT sur l’automatisation et l’IA en 2026, les formations peuvent devenir un vrai signal sur un CV, à condition de bien les choisir.
Le patron de la conférence des directeurs des écoles de management réagit à l’annonce par le gouvernement d’une négociation sociale sur l’IA dans la fonction publique.
Un homme, ou une femme, averti en vaut-il, ou elle, vraiment deux quand on évoque l’impact d’un licenciement sur la santé mentale des personnes ? Rien n’est moins sûr, selon une étude menée pendant vingt ans en Australie. Si les résultats sont transposables, estimer ou non que l’IA détruira son emploi a peu d’impact. En revanche, retrouver vite un emploi contribue à la restauration du bien-être psychique des individus.
Des chercheurs ont montré que des agents d’intelligence artificielle, une fois soumis à des conditions de travail simulées particulièrement ingrates, se mettent à tenir un discours très critique du capitalisme. Lutte des classes automatisée, ou simple miroir algorithmique de notre réalité ?
C’est une première pour le fleuron français de l’intelligence artificielle : Mistral AI tient ce 28 mai sa première conférence annuelle à Paris. Et pour assurer le coup, il fait d’une pierre deux coups, annonçant une offre dédiée aux opérations industrielles critiques et de premières entreprises clientes, parmi lesquelles Airbus, BMW ou encore EDF. Retour sur une montée en puissance qui semble prometteuse.
Si des dirigeants de la tech défendent la semaine de 32 heures pour faire profiter des gains de productivité induits par l’IA, pour les cadres et les ingénieurs, c’est souvent la douche froide. Avec, au programme, intensification du travail et surveillance accrue.
Les lunettes connectées présentent des risques majeurs pour la vie privée, alerte la CNIL qui lance un plan d’action pour répondre à ce « nouveau défi ».
La proposition de loi pour lutter contre le pillage des contenus par l’IA grâce à une présomption d’utilisation des contenus, votée à l’unanimité au Sénat, peine à avancer à l’Assemblée, freinée par l’intense lobbying des acteurs de la tech.
Le président d’OpenAI, premier membre du clan de Sam Altman à témoigner, a été accusé par l’avocat du PDG de Tesla de chercher avant tout à s’enrichir. Ses preuves ? Les écrits personnels de l’ingénieur.
Les robots policiers du chinois Aimoga Robotics, capables de gérer le trafic et de constater les infractions au stationnement, sont déjà déployés dans l’empire du Milieu. L’entreprise vient d’annoncer la signature d’un contrat portant sur 1000 exemplaires, dont 100 ont déjà été livrés.
Et si on ne posait pas la bonne question quand on s’inquiète de l’impact des intelligences artificielles sur l’emploi ? Au-delà des emplois potentiellement détruits ou créés, que restera-t-il, et que doit-il rester, à l’humain ? Loin de remplacer tous les cols blancs, les IA vont modifier le rôle dévolu à chacun, ce qui devrait mobiliser l’enseignement pour apprendre aux plus jeunes à devenir des opérateurs d’abondance.
Économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII), cofondatrice de l’Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), Axelle Arquié déplore que la classe politique ne prenne pas la mesure des conséquences de l’intelligence artificielle (IA) sur le travail et notre modèle social. Un entretien à retrouver dans notre trimestriel La Vie ouvrière, d’avril 2026.
Tout comme les dessinateurs projeteurs ont vu leur métier transformé par la CAO/DAO, ou les secrétaires sténo-dactylos avec l’arrivée de la micro-informatique, c’est au tour d’une majorité de métiers de voir leurs missions évoluer grâce à l’assistance de l’IA. Les outils d’IA promettent du temps libéré pour des tâches plus valorisantes et stratégiques. Mais à quel coût humain ?
Quels risques l’IA fait peser sur les artistes, la création et l’industrie culturelle ? Pour répondre à ces questions, nous avons organisé la rencontre entre le journaliste et scénariste Pascal Chind, cofondateur du label Fabrication Humaine, et Louis de Diesbach, éthicien de l’IA qui a publié début avril Faussaires algorithmiques (L’Aube, 2026).
Sam Altman a-t-il dupé Elon Musk sur la nature non lucrative d’OpenAI ? Les audiences, qui démarrent ce lundi à Oakland, promettent quatre semaines de bataille judiciaire et de coups bas. «Libé» est le seul média français présent dans la salle.
72% des professionnels du droit et du chiffre utilisent l’IA dans leur activité. Pourtant, dans plus d’une structure sur deux, aucun cadre officiel n’a été posé. Ce paradoxe au coeur du baromètre Lefebvre Dalloz révèle une transformation silencieuse mais massive. Décryptage avec Sumi Saint Auguste.
Webdesigners, développeurs, traducteurs, consultants en cabinet de conseil… Les jeunes diplômés dont le métier est bouleversé par l’intelligence artificielle générative n’ont jamais autant peiné à décrocher leur premier job.
Multinationale du conseil, Accenture projette l’image d’une locomotive de la transformation numérique. Derrière cette façade : pression managériale systémique et surveillance numérique intrusive alimentent la montée des risques psychosociaux. Les militants de l’Ugict-CGT sonnent l’alarme.
Automatiser pour gagner en productivité ? Il s’agit presque d’une évidence pour les entreprises. Mais poussée à l’extrême, cette logique pourrait se retourner contre elles. Une étude récente décrit un piège économique où l’IA, en détruisant des emplois, finit aussi par éroder la demande.