La révolution de l’IA se diffuse peu à peu dans les entreprises, le plus souvent par des initiatives individuelles… que tout le monde ne saisit pas forcément.
De futurs retraités sont déjà en train de former l’agent virtuel qui les remplacera après leur départ. D’autres apprennent leur métier grâce à l’intelligence artificielle. Avec le risque de perdre certains réflexes et du sens critique.
Une étude de Coface et de l’Observatoire des emplois menacés et émergents chiffre à 16 % les emplois en danger en France avec le décollage de l’intelligence artificielle. Les métiers de cols blancs, bien payés et dans les métropoles, sont les plus à risque.
Pour les dirigeants, l’IA est la technologie à ne pas rater. Mais qu’en pensent les autres salariés ? Un baromètre de Planeta Formación y Universidades et de l’institut espagnol GAD3 met en lumière un fossé marqué entre cadres et employés, particulièrement en France.
Le Parlement européen a adopté un rapport d’initiative demandant à la Commission de clarifier l’application du copyright à l’égard des plates-formes d’IA. Un cadre essentiel pour protéger la culture et la presse libre européennes, plaide David Cormand, rapporteur de ce texte.
GPT-4.5 a réussi à convaincre 73 % des évaluateurs qu’il était humain lors d’un test rigoureux en mars 2025. Or, savoir à qui l’on parle est très important, avec des enjeux notamment en termes de sécurité en ligne.
C’était un thème de science-fiction et c’est désormais objet d’engouement pour la tech’ et certains domaines de l’industrie. Dans le podcast « Les Echos de l’IA », Marina Alcaraz et ses invités s’interrogent sur le développement de ces robots à l’apparence humaine, qui évoluent de plus en plus vite grâce à l’Intelligence Artificielle.
Face à l’essor des intelligences artificielles, de plus en sophistiquées et efficaces, l’universitaire Isabelle Barth s’interroge sur notre capacité à occuper intelligemment le temps gagné grâce à l’IA. Saurons-nous continuer à créer, réfléchir, apprendre, échanger ? Ou laisserons-nous notre cerveau se laisser dominer ?
L’économiste Pierre-Cyrille Hautcœur rend compte d’une recherche instructive ayant utilisé l’intelligence artificielle pour mesurer les conséquences massives de l’industrialisation de la chaussure en Angleterre au XIXᵉ siècle.
Dans son livre « Ne faites plus d’études. Apprendre autrement à l’ère de l’IA » (Editions Buchet-Chastel), Olivier Babeau et son co-auteur, Laurent Alexandre, dresse un état des lieux des opportunités et des menaces que pourrait représenter l’intelligence artificielle dans la sphère professionnelle.
L’intelligence artificielle va bouleverser le marché du travail. Et s’il s’agissait d’une occasion historique pour l’économie française de transformer plusieurs de ses vulnérabilités en atouts, s’interroge Antoine Levy ?
Un chercheur américain du Georgia Institute of Technology, David Joyner, leur a trouvé un surnom : les « végans de l’IA », résume Le Monde, qui a discuté avec des étudiants et jeunes actifs boycottant l’IA. À l’image du véganisme, précise le chercheur, les motivations chez ceux qui « adoptent un régime sans IA » sont souvent éthiques, morales et environnementales.
Pour espérer grimper les derniers échelons de la direction, les cadres supérieurs de ce géant du conseil n’ont désormais plus le choix : ils doivent prouver qu’ils maîtrisent et utilisent régulièrement les outils d’IA.
Les robots humanoïdes, ces appareils bardés de capteurs et capables de réaliser des tâches avec une grande dextérité, dépassent désormais largement le stade de prototypes. Testés en usine, dans des entrepôts logistiques et même en magasin, ils seront bientôt déployés à grande échelle aux côtés des humains… voire à leur place. Chronique d’une nouvelle révolution industrielle.
La mauvaise utilisation de l’intelligence artificielle générative par les candidats trouble les recruteurs, quand elle ne leur fait pas perdre leur temps.
Et si l’intelligence artificielle, au lieu de nous faire gagner du temps, nous poussait à travailler davantage ? C’est la conclusion d’une étude menée dans une entreprise américaine.
Le géant du conseil et de l’audit a commencé à suivre l’utilisation de l’intelligence artificielle de ses salariés, et de conditionner de nombreuses promotions à leur usage.
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres veut «plus de faits et plus de preuves» pour éclairer les décisions politiques encadrant l’intelligence artificielle.
Réduire l’IA à une simple avancée technologique serait une erreur : elle entraîne dans son sillage de profonds bouleversements qui ne bénéficient pas tous de la même attention au sein des entreprises. Les problématiques RH sont les premières concernées, au premier rang desquelles la santé mentale des salariés. Dans un environnement de travail déjà sous tension, la hausse continue de l’absentéisme témoigne de fragilités existantes que l’essor de l’IA pourrait venir accentuer. Aux entreprises d’anticiper, avant qu’un enjeu social ne se mue en risque économique.
Les contentieux se multiplient pour dénoncer l’absence de consultation des comités sociaux et économiques, pourtant obligatoire lors du déploiement de l’intelligence artificielle dans les entreprises.
Le propriétaire de TikTok a lancé Seedance 2.0, un modèle d’IA générant de courtes vidéos à partir d’instructions textuelles. Dénué de garde-fous, l’outil a permis de créer des extraits mettant en scène des personnes réelles, ce qui a conduit Disney et Paramount à mettre en demeure la société chinoise. En réponse, ce dernier a assuré qu’il renforcerait les contrôles de sécurité.
C’est l’une des études les plus sérieuses de l’année sur l’impact de l’IA sur les métiers. Microsoft Research a passé au crible 200 000 conversations réelles avec son outil Copilot pour déterminer quels métiers sont les plus touchés par cette révolution technologique.
L’intelligence artificielle ne se contente plus d’améliorer la performance technique des entreprises : elle redéfinit en profondeur le management. En démocratisant l’expertise et en faisant émerger des « collaborateurs augmentés », elle bouleverse les hiérarchies établies.
La start-up va consacrer 1,2 milliard d’euros pour se doter d’un nouveau data center dans le nord de l’Europe. Une somme considérable pour la pépite française qui espère atteindre un milliard de revenus en 2026.
L’intelligence artificielle n’étant plus une option, il devient naturel que les MBA s’emparent du sujet, non plus comme un module isolé, mais comme une matrice de transformation managériale. Explications.
L’intelligence artificielle inquiète, mais certaines compétences humaines resteront indétrônables… Explications avec Maxime Cariou, président-fondateur de la start-up T.O.P.
Selon une étude du Crédoc, en seulement trois ans près de la moitié des Français ont adopté l’IA générative, bouleversant usages quotidiens, travail et apprentissage.