L’Agence spatiale européenne (ESA) a mené un important travail pour nettoyer ses données et les stocker. Cela lui permet de déployer de nombreux agents conversationnels pour accélérer le développement de nouveaux engins spatiaux ou améliorer le suivi de ses missions spatiales.
D’ici la fin de 2026, 20 % des organisations pourraient utiliser l’intelligence artificielle ou IA afin d’aplatir leur structure et supprimer plus de la moitié de leurs postes actuels de management intermédiaire, selon le cabinet de recherche et conseil Gartner. A tort ou à raison.
Le développement des usages du numérique s’appuie sur des centres de données ou data centers qui constituent le socle physique principal du monde numérique et de l’IA. Ils permettent, par exemple, le stockage sécurisé des transactions et des données des clients des banques, la diffusion de films et de séries en streaming, les jeux en ligne avec les questions de latence des temps de réponse, la gestion des interactions des réseaux sociaux en temps réel, l’archivage de photos ou de vidéos, les services numérisés de l’État et les enjeux de souveraineté, etc.
Shivani Poddar, ancienne responsable de l’ingénierie de Google DeepMind vient de lancer Fo, un agent IA personnel dont la principale nouveauté est pour le moins inattendue : quand l’IA ne sait pas faire, de vrais humains prennent le relais. C’est ça, l’innovation avec un grand I.
Avec la lourde accusation visant l’auteur Thélyson Orélien, le monde français de l’édition fait face à sa première grande crise liée à l’utilisation de l’intelligence artificielle. Chargée d’enseignement et autrice d’un livre à ce sujet, Stéphanie Parmentier analyse ce soupçon croissant.
Après avoir automatisé certaines tâches, l’IA s’attaque désormais à l’organisation même du travail. L’essor de l’IA agentique pourrait accélérer cette transformation, en bouleversant certains métiers.
Le 23 septembre, les dirigeants d’Anthropic et OpenAI ont plaidé pour une «coopération internationale» sur la question de l’intelligence artificielle devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Une première historique qui intervient dans un contexte de bataille stratégique sur la question du ralentissement de la course à l’IA.
Au nom de la «souveraineté numérique», les centres de données se multiplient en France. Mais peut-on parler de souveraineté quand la plupart de ces infrastructures sont gérées par des entreprises étrangères ou que les matériaux nécessaires à leur fonctionnement font le tour du monde ? On fait le point.
L’émergence de l’intelligence artificielle bouleverse les façons de faire dans de nombreux domaines. Dans la recherche d’emploi, des candidats se heurtent à l’algorithme de certains processus de recrutement.
L’intelligence artificielle progresse trop vite pour que les humains la contrôlent : c’est la conviction qu’a tirée Timothy Garton Ash de ses conversations dans la Silicon Valley. Mais la concurrence folle entre les entreprises et entre les pays rend improbable un consensus international pour ralentir. Le célèbre historien britannique file l’analogie avec les armes nucléaires, dans une tribune publiée par “The Guardian”.
Une enquête de l’Association nationale des DRH révèle que 10 % des entreprises ont réduit leurs recrutements de jeunes en raison de l’IA. La baisse des aides à l’apprentissage aggrave la situation. L’organisation appelle à repenser l’intégration des jeunes pour éviter une crise générationnelle.
Éire triomphe de la Gaule, du moins dans le cœur des géants de la tech. OpenAI va installer son siège européen à Dublin, rejoignant un club qui comprend déjà Apple, Google, Amazon, Microsoft et Meta.
L’intelligence artificielle bouleverse le monde du travail, automatisant les tâches répétitives. Mais cette mutation ne signe pas la fin de l’humain. Au contraire, elle rend nos capacités d’arbitrage, de confiance et de relation plus précieuses que jamais.
Les développeurs les plus en pointe avec l’intelligence artificielle générative décrivent une fatigue d’un genre nouveau, la vibecoding fatigue ou l’AI brain fry.
Des parades sont inventées pour ne pas se laisser soumettre par l’IA.
Cette fatigue pourrait gagner tous les métiers du langage, des journalistes aux juristes en passant par les traducteurs.
Un millier d’employés d’entreprises à la pointe de l’intelligence artificielle (IA) ont demandé mardi au gouvernement américain d’aider à «temporiser» la sortie des modèles d’IA les plus avancés.
Si l’IA fait gagner du temps au niveau individuel, un nouveau défi émerge : celui de sa gestion en entreprise. Comment en avoir un usage optimal ? C’est la question que pose Amaury Goguel, directeur du Master of Science « Financial Markets & Investments », SKEMA Business School.
De Skynet à la Matrice, l’idée d’une IA surpuissante n’est pas nouvelle en science-fiction, pas plus que dans le monde académique. Mais depuis quelques années, l’intelligence artificielle a envahi nos écrans, grâce aux IA génératives. Face à cette nouvelle révolution technologique, la promesse transhumaniste change : il ne s’agit plus d’augmenter l’humain par la génétique ou la robotique, mais bien de développer son successeur – et peut-être son maître.
« Aperçu IA », le nouvel outil de Google arrive en France mercredi 22 juillet, accompagné d’un mode conversationnel. Avec l’intégration d’outils de réponse par intelligence artificielle à son moteur de recherche et d’agent conversationnel « Mode IA », Google ravive l’inquiétude des éditeurs de presse.
De plus en plus d’acteurs louent leurs capacités de calcul aux géants de l’IA, un business extrêmement lucratif qui transforme le modèle du champion européen.
France Travail travaille sur un algorithme de profilage des chômeurs à des fins de contrôle. C’est ce qu’affirme la Quadrature du Net, document interne à l’appui. Celui-ci semble être un support PowerPoint pour une présentation de 30 min. L’association déplore une massification des contrôles et un glissement dangereux des décisions politiques vers des technologies présentées comme « objectives ».
Retenu plusieurs mois par Matignon avant d’être finalement rendu public, le rapport des inspections générales sur le déploiement de l’IA au sein des administrations publiques s’impose déjà comme une référence. Salué pour sa rigueur par syndicats et experts, il pose les jalons d’une transformation qui pourrait concerner jusqu’à 1,2 million d’agents. Si le diagnostic est jugé solide, des angles morts demeurent.
Selon un document révélé par la Quadrature du Net, France Travail développe un algorithme de profilage des chômeurs dans un but de contrôle. L’objectif est de « prédire » quel bénéficiaire de l’allocation-chômage a le plus de chance de frauder ; un outil « illégal » pour l’association qui demande son abandon.
À en croire ses promoteurs, l’IA peut aider à lutter contre le changement climatique. Si cette affirmation est reprise par les plus hautes instances politiques et scientifiques, qu’en est-il vraiment ? Enquête.
La phase principale de Parcoursup vient de se terminer. Au moment de choisir leurs études, de nombreux jeunes sont saisis par le syndrome du « FOBO » : à quoi bon se former à un métier qui n’existera peut-être plus une fois leur diplôme décroché ?
L’intelligence artificielle est omniprésente. Et s’invite même dans les stratégies de communication d’associations, de syndicats, d’ONG ou de partis politiques. Une manière de produire des visuels plus rapidement et à moindre coût… mais à quel prix politique ?
L’entreprise de Mark Zuckerberg est accusée d’avoir sélectionné des employés à licencier via l’intelligence artificielle et ses algorithmes. Vingt-six personnes dénoncent un processus discriminant qui aurait plus particulièrement visé les travailleurs ayant obtenu des congés.
En 2026, savoir utiliser l’IA n’est plus une option. En effet, le fait de maîtriser cette technologie permet d’avoir une promotion plus vite et d’avoir un salaire plus élevé, même quand on débute. C’est ce qui est révélé par une étude de Randstad, qui a analysé des dizaines de millions d’offres d’emploi dans le monde.
L’armateur marseillais a noué un partenariat à 100 millions d’euros avec Mistral AI, pour déployer l’IA à grande échelle au sein du groupe. Sur le terrain comme derrière un bureau, les salariés voient déjà leur quotidien évoluer.