Quentin Périnel : «Faut-il créer un droit spécifique pour réguler le far-west du télétravail ?» #Télétravail
Les sujets juridiques liés au droit du télétravail se multiplient. Mais notre Code du travail n’est pas à la page.
Les sujets juridiques liés au droit du télétravail se multiplient. Mais notre Code du travail n’est pas à la page.
Des grandes entreprises ont décidé de faire marche arrière et d’obliger leurs salariés à revenir davantage au bureau. Chez Ubisoft, par exemple, la décision a provoqué la colère des syndicats, qui appellent à la grève du 15 au 17 octobre.
Le télétravail gagne du terrain chez les cadres. Les plus petites structures sont désormais concernées. Mais le sujet ne doit pas être manichéen. Explications.
Depuis quelques années, le télétravail est bien installé dans les entreprises françaises. C’est même devenu un prérequis pour certains employés. Mais ces derniers temps, plusieurs sociétés font machine arrière et tentent de mieux réglementer ce nouveau rythme de travail. C’est ainsi que plusieurs syndicats appellent les employés français d’Ubisoft à une grève de trois jours à partir du 15 octobre pour protester contre un retour au travail en présentiel de trois jours par semaine minimum. Un reportage de Loreena Duret.
Des entreprises, comme Amazon ou Ubisoft, appellent leurs salariés à revenir en présentiel et à moins voire à ne plus télétravailler.
Dans les domaines professionnels où le présentiel n’est pas indispensable, en particulier dans ceux qui manquent de personnel qualifié, les salariés parviennent souvent à négocier une large part de télétravail. Quand ils n’obtiennent pas de travailler à 100 % en distanciel…
Santé mentale, confiance, productivité… Çà et là, quelques structures optent pour un retour au « monde d’avant », sans télétravail. Retour d’expériences.
A l’instar d’autres entreprises américaines, le patron d’Amazon a annoncé mi-septembre à ses salariés un retour en présentiel à 100 %. Qu’en est-il en France, où certaines entreprises veulent reprendre la main par crainte pour leur productivité ?
Un vent d’inquiétude souffle sur les salariés français depuis que des entreprises américaines, comme Amazon, ont annoncé le retour intégral de leurs salariés au bureau. Mais, d’après Eric Gras, spécialiste du marché de l’emploi chez Indeed, il est peu probable que cette tendance arrive jusqu’en France.
Terminé le télétravail chez Amazon : le géant américain a demandé la semaine dernière à ses cadres de revenir en présentiel, 5 jours sur 5… Un rétropédalage après la généralisation post-Covid, difficile à envisager en France, un pays qui a grandement avancé sur le sujet depuis quatre ans.
Les entreprises sortent d’un cycle post-Covid qui les pousse à prendre du recul sur le travail à distance et à s’interroger sur le fond du sujet : l’engagement de leurs salariés.
Aux États-Unis, plusieurs grands groupes reviennent sur la flexibilité. En France, les entreprises souhaitent mieux l’organiser.
Le géant du e-commerce a annoncé le retour intégral au bureau en 2025, mais les salariés français pourraient ne pas être concernés en raison d’un accord d’entreprise. En France, la tendance n’est pas à un recul du télétravail.
Les jusqu’au-boutistes du télétravail font tout pour rester à la maison… quitte à mettre à risque leur carrière ? Une question qui se pose de plus en plus alors que nombre d’entreprises s’interrogent actuellement sur les règles du télétravail voire les durcissent franchement comme Amazon et Ubisoft.
Ils ont quitté Paris pour une meilleure qualité de vie. Mais travailler à distance toute l’année n’a pas que des avantages. Entre les changements de politique des entreprises et les difficultés à trouver un autre poste sur place, le tableau est parfois loin d’être idyllique.
Ne pas prendre sa voiture pour aller au travail provoque une baisse des émissions de gaz à effet de serre. Mais est-ce en proportion suffisante pour contrer le réchauffement climatique ? Une étude financée par l’Ademe s’est penchée sur la question.
Dans son dernier ouvrage, l’écrivain Alexandre des Isnards décrit avec minutie la vie au travail à l’heure du distanciel et de la visioconférence. Loin d’être le levier d’une liberté retrouvée, le télétravail met les salariés sous tension, tout en limitant la fluidité des relations professionnelles.
Depuis l’avènement du télétravail, certains salariés estiment disposer d’une totale liberté. En réalité, ils sont soumis à de nombreuses règles.
Le télétravail s’est généralisé depuis la crise sanitaire, y compris dans les laboratoires, biotech et medtech. L’idée n’est pas d’en faire ici l’éloge ou la charge mais plutôt de s’intéresser aux accidents pouvant affecter le télétravailleur. Hors des murs de l’entreprise, distinguer un accident domestique d’un accident de travail peut être délicat, rendant la prévention essentielle.
Le phénomène se répand dans le secteur de la tech où le télétravail à temps plein est devenu une condition pour attirer les talents. Loin des yeux, loin du coeur : s’assurer de leur intégration et maintenir leur motivation est un défi que les DRH relèvent grâce à de bonnes vieilles recettes.
Le nombre d’Américains travaillant à distance s’est multiplié depuis la pandémie de Covid-19. Mais, une fois la crise sanitaire passée, ils sont devenus plus facilement licenciables que leurs collègues restés au bureau.
Le télétravail est-il la pire erreur commise par les géants de la tech comme l’affirme Sam Altman, fondateur d’Open AI ? Plusieurs grands noms du secteur, tel qu’Elon Musk ou Eric Schmidt, semblent partager ce constat.
Fabricant de produits d’hygiène écologiques, l’entreprise normande Pimpant a mis en place une organisation du travail flexible et autonome afin de fidéliser ses salariés.
Aux Etats-Unis, prendre des vacances est un vrai sujet tabou en entreprise. À tel point que 8 Américains sur 10 évitent de poser tous leurs jours de congés de peur que ça nuise à leur carrière. Mais une bande d’irréductibles employés a trouvé la parade : partir en vacances en cachette, entre bougeur de souris, VPN et Spritz sur la plage.
Les Jeux Olympiques de Paris 2024 provoquent le retour en force du travail à distance non choisi. Pour le plus grand désarroi des entreprises… mais aussi, cette fois-ci, des salariés.
« Tracances, j’oublie tout ? » Entre celui qui travaille sur son lieu de vacances et ceux qui l’entourent, le conflit des emplois du temps fait rage. Et le partage des tâches domestiques est mis à mal par les visios et autres appels urgents.
Cette journée du 26 juillet marque le lancement des JOP Paris 2024. L’évènement est attendu depuis de longs mois, et toute la capitale s’est préparée à recevoir des athlètes et des touristes du monde entier. Au total, près de 10 500 athlètes et 10 millions de visiteurs, de l’hexagone et d’ailleurs, se réuniront cet été à Paris pour assister aux Jeux Olympiques et Paralympiques, et célébrer ensemble l’amour du sport.
Le coffee badging fait de plus en plus d’adeptes. Et Amazon n’en fait pas partie !
Durant la pandémie, notre équipe de recherche franco-québécoise a analysé les niveaux et les facteurs de stress des personnes en télétravail. Nous avons relevé des différences entre les femmes et les hommes, mais aussi entre le Québec et la France. Des leçons peuvent en être tirées encore aujourd’hui afin de renforcer le mieux-être en télétravail.