Les (vraies) raisons du recul du télétravail #Télétravail
Les entreprises qui imposent le retour au bureau à leurs salariés ne chercheraient pas à retrouver de la cohésion et de la productivité. Leurs motivations seraient tout autres.
Les entreprises qui imposent le retour au bureau à leurs salariés ne chercheraient pas à retrouver de la cohésion et de la productivité. Leurs motivations seraient tout autres.
Le télétravail a-t-il été une parenthèse ? Enchantée pour les salariés, mais infernale pour les entreprises ? Cette différence de perception pourrait bien déboucher sur un grand divorce. Avant de revenir sur les politiques de télétravail, les dirigeants devraient y penser à deux fois. Au risque d’ajouter une crise sociale à des difficultés économiques.
Qu’est-ce qui est meilleur pour l’environnement : se rendre au bureau ou télétravailler ? Travailler de chez soi a un impact positif sur l’environnement, découvrez l’analyse de Raphaël Gerson sur les effets du télétravail, et ses conseils pour limiter la consommation d’énergie.
Le quartier d’affaires est particulièrement calme le vendredi, jour préféré des salariés pour télétravailler. Au grand dam des commerçants et restaurateurs des environs. Pour tenter de les faire revenir au bureau, le quartier et les employeurs se mobilisent.
Expert de la question du rapport au travail, Romain Bendavid vient de livrer, pour la Fondation Jean-Jaurès, une étude intitulée « Rapport au travail : vers une contre-révolution ? ». Il s’interroge sur la pérennité des transformations post-Covid dans une conjoncture économique moins favorable à l’emploi
Le télétravail et l’hybridation peuvent créer une forme d’invisibilité du salarié, qui échappe au champ visuel de son manager et de ses collègues. Pour Caroline Diard, professeure en management des Ressources Humaines à TBS Business School, cela peut nourrir un syndrome de l’imposteur s’il ne reçoit pas assez de feedbacks positifs.
Economie. Alors que la firme américaine avait demandé à ses employés de revenir au bureau, ces derniers relatent de nombreux problèmes logistiques, doublés d’un manque d’infrastructures.
Lancé bien avant la pandémie du Covid-19, le télétravail s’est largement ancré dans le quotidien des salariés avec le confinement forcé, au printemps 2020. À tel point qu’il est devenu une donnée sociale irréversible pour l’entreprise. Et que tout retour en arrière est pratiquement inenvisageable.
Le télétravail a connu une ascension fulgurante avec la crise sanitaire de 2020, s’imposant comme une réponse incontournable aux contraintes sanitaires. Mais où en est-on en 2025 ?
La créativité au travail demande à la fois des réunions en présentiel et des phases d’incubation, d’imagination. Aussi ni le 100 % télétravail demandé par les salariés d’Ubisoft ni le 100 % présentiel exigé par Amazon ne sont-ils adéquats, concluent les universitaires Alain Klarsfeld et Gaëlle Cachat-Rosset, et l’ingénieur Vincent de Laborderie.
Cinq ans après la crise Covid, les entreprises ont désormais compris les avantages et les inconvénients du télétravail pour leur activité. Certaines parmi les plus permissives jusqu’ici cherchent à reprendre le contrôle. Mais d’autres ajustements plus favorables aux salariés ont également lieu.
Inspirés par Donald Trump, qui veut ramener les fonctionnaires sur leur lieu de travail, les employeurs français pourraient être tentés de revenir sur les modalités du travail à distance. Mais pas n’importe comment.
La pratique, qui s’était imposée aux entreprises du secteur au moment de la crise sanitaire, fait désormais l’objet d’un vif retour en arrière des patrons de studios comme Ubisoft, lesquels se retrouvent aux prises avec leurs salariés.
C’est un tir de feux croisés qui vise le télétravail. Les critiques de certains dirigeants omettent souvent un point : le passage au télétravail a été spontané avec peu de formation ou d’accompagnement. Et si on commençait par le début…
Contrairement à Google, Amazon ou IBM (entre autres), la plateforme de streaming musical ne remettra pas en cause le travail à distance pour ses milliers d’employés dispersés dans une douzaine de pays. Dans la presse internationale, les arguments avancés par sa responsable des ressources humaines font réagir.
A l’instar de la décision prise par Amazon, des signaux ont été envoyés en fin d’année 2024 sur une possible récession du télétravail. Un retour en arrière inenvisageable pour ces profils qui ont déménagé loin de la capitale ou des grandes métropoles.
À l’ère du télétravail, remercier un collaborateur par visioconférence plutôt que lors d’un rendez-vous en présentiel devient une pratique courante, constate la presse canadienne. Des experts se penchent sur le phénomène et ses conséquences pour les travailleurs concernés.
Alors que 26 % des salariés pratiquent désormais le télétravail, au moins occasionnellement, il est essentiel d’adopter certains bons réflexes pour que ce travail à domicile soit productif et épanouissant
Quatre ans après la crise sanitaire du Covid-19, alors qu’une partie des accords de télétravail, arrivés à échéance, sont renégociés, la Dares publie deux enquêtes en forme de bilan sur l’évolution de cette pratique et ses effets sur les conditions de travail et de vie.
Après une grève historique dans le secteur du jeu vidéo en octobre, les syndicats d’Ubisoft et la direction sont en négociation sur le retour en présentiel des salariés, faisant de l’entreprise un symbole du difficile encadrement de la pratique.
Cinq ans après la crise Covid, les entreprises ont désormais compris les avantages et les inconvénients du télétravail pour leur activité. Certaines parmi les plus permissives jusqu’ici cherchent à reprendre le contrôle. Mais d’autres ajustements plus favorables aux salariés ont également lieu.
Selon une étude de la DARES, le recours à la pratique fréquente de télétravail (3 jours sur 5) est retombé à 5 % en 2023. Au plus fort de la crise Covid-19 limitant les déplacements physiques, il pointait à 18 %.
Le télétravail évolue. Marginal avant la crise Covid, ce mode d’organisation du travail a pris une véritable ampleur depuis lors. En 2023, on estimait que près d’un quart des salariés télétravaillaient. Au travers de l’enquête TraCov 2 réalisée cette même année, la DARES explore les conditions de travail de cette population.
Centrapel, Certicall et Equaline. Trois centres d’appel de Free à Paris, Marseille et Bordeaux étaient en grève ce lundi 9 décembre pour protester contre l’arrêt brutal des deux jours de télétravail pour les 1.350 salariés de ces filiales de l’opérateur télécom. Le retour contraint au bureau suscite aussi un mouvement social persistant chez Ubisoft.
Vous avez le droit à des jours de télétravail dans votre entreprise, mais vous faites l’effort très souvent là en présentiel. Suffisant pour obtenir une augmentation ?
À l’heure où le retour au bureau, pour davantage de présentiel, fait grincer les dents des salariés habitués au télétravail, une étude du ministère du Travail met en évidence que ces derniers sont en meilleure santé que leurs collègues présents sur site, et sont moins en arrêt-maladie. Des arguments officiels qui pourraient peser dans le débat.
Productivité en berne, managers débordés, culture d’entreprise en péril… À l’heure du rappel (forcé) des troupes au bureau, et si on démêlait le vrai du faux sur le télétravail ? Voici sept idées reçues passées au crible de la science, avec des solutions concrètes pour en tirer le meilleur parti.
Le télétravail est devenu un fait de société. Les résistances fondées sur le besoin supposé de travailler toujours dans les mêmes espaces pour assurer la cohésion des équipes se sont affaiblies, tandis que les excès prônant, à l’opposé, l’éradication de tous les lieux de travail communs ont été oubliés. Une norme semble s’imposer autour de deux jours par semaine ouverts au télétravail. La coordination nécessaire a la vertu d’obliger à améliorer l’efficacité des activités réalisées en commun.
Depuis la crise sanitaire, le travail à distance a pris de l’ampleur. Il concerne aujourd’hui 26 % des salariés en France, qui y ont recours au moins un jour par semaine, contre seulement 9 % en 2019.
À l’heure où le retour au bureau, pour davantage de présentiel, fait grincer les dents des salariés habitués au télétravail, une étude du ministère du Travail met en évidence que ces derniers sont en meilleure santé que leurs collègues présents sur site, et sont moins en arrêt-maladie. Des arguments officiels qui pourraient peser dans le débat.