Publicis durcit les conditions du télétravail #Télétravail
Pas plus de deux jours par semaine, non consécutifs, et pas le lundi: le géant français de la publicité veut plus de salariés au bureau.
Pas plus de deux jours par semaine, non consécutifs, et pas le lundi: le géant français de la publicité veut plus de salariés au bureau.
Devant l’association des journalistes de l’information sociale, le président du Medef a répondu aux syndicalistes Sophie Binet de la CGT et Marylise Léon de la CFDT, qui dans la Tribune Dimanche du 8 octobre estimaient qu’en matière de politique salariale, les entreprises avaient des comptes à rendre.
Testée en France et à l’étranger, la semaine de quatre jours questionne. Quels sont les aspects positifs et négatifs d’une telle mesure ? Éléments de réponses avec Axel Wantz, juriste en droit social.
Beaucoup de jeunes diplômés ne veulent plus travailler dans des entreprises qui se lancent. Charge de travail trop lourde, absence d’avantages sociaux, manque d’encadrement… Ils préfèrent voguer vers de plus grosses entités, qu’ils fuyaient au départ.
Malgré l’immense chantier de la relance nucléaire tricolore, les difficultés rencontrées sur l’EPR de Flamanville, et sa dette vertigineuse, l’électricien français entend accélérer à l’international et espère développer une flotte de réacteurs en Europe. Il mène ainsi des discussions, plus ou moins avancées, avec huit gouvernements du Vieux Continent. Objectif : créer des effets de série pour gagner en productivité et maintenir à niveau la filière tricolore, après qu’elle ait failli péricliter. Un enjeu stratégique pour la souveraineté énergétique de la France, qui se heurte toutefois à une redoutable concurrence.
Lecta, propriétaire anglo-saxon du fabricant de papier, a contraint les syndicats à signer un PSE : 174 personnes se retrouvent sur le carreau. L’entreprise avait reçu des aides publiques en 2020…
L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi « plein emploi » permettant la création de France Travail et visant particulièrement les bénéficiaires du RSA au travers d’une obligation d’inscription au chômage et d’activités hebdomadaires.
Si les souffrances liées au travail ont toujours existé, la première consultation psychologique dédiée a ouvert ses portes en 1995. Dans “Ils ne mourraient pas, mais tous étaient frappés” (éd. Flammarion), une réédition de son essai éponyme parue cet automne, la psychologue et psychiatre Marie Pezé se remémore les premiers pas de son cabinet et constate, avec amertume, l’augmentation exponentielle du mal-être en entreprise.
Le micro-management est aujourd’hui perçu comme le premier signe d’un environnement de travail toxique par 73 % des employés, selon un récent sondage[1] publié par le site de recherche d’emploi Monster. Pour 46 % d’entre eux, c’est même l’une des raisons pour lesquelles ils quitteraient leur emploi. Mais comment identifier une situation de micro-management ? Pourquoi ses effets sont-ils aussi négatifs dans les entreprises ? Quelles sont les bonnes pratiques ? Décryptage avec Julia Milner, professeure de leadership à l’EDHEC Business School*.
Le Code de la sécurité sociale prévoit plusieurs cas de dispense d’affiliation à la mutuelle obligatoire d’entreprise. Notamment lorsque le salarié bénéficie de la complémentaire santé de son conjoint. Dans ce cas, l’affiliation à un régime extérieur à l’entreprise n’a pas à être obligatoire pour justifier de la dispense.
Vous rêvez de changer de vie mais vous n’osez pas quitter votre emploi ? La rupture conventionnelle n’est pas votre seule option. Un dispositif méconnu permet de démissionner et de toucher le chômage.
Un article du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024 suscite de vives critiques de la part de l’Association nationale de défense des victimes de l’amiante et de la Fnath, l’association des accidentés de la vie.
En séparant leurs fonctions achats, les deux constructeurs poursuivent le détricotage de leur alliance. Pour conserver la taille critique, le Français mise sur des alliances à la carte.
Nouveau rendez-vous syndical ce vendredi 13 octobre. L’appel à la grève a été lancé notamment contre «l’austérité» et pour la hausse des salaires.
Le montant des contributions payées par l’employeur à l’occasion d’une rupture conventionnelle signée avec un salarié a été modifié